Les enseignants palestiniens réclament leurs salaires
Ramallah — Plusieurs centaines d'enseignants palestiniens du secteur public ont occupé hier des bâtiments gouvernementaux à Ramallah, en Cisjordanie, en exigeant le versement de leurs salaires.
C'est la première fois que les enseignants recourent à ce mode d'action depuis la formation en mars du gouvernement d'union palestinien, dirigé par le Hamas mais également composé de membres du Fatah et d'indépendants.
La police a repoussé à coups de matraques un petit groupe d'enseignants qui étaient parvenus dans les bureaux du premier ministre Ismaïl Haniyeh. Aucun manifestant n'a été gravement blessé.
La veille, les enseignants avaient tenté de prendre le contrôle des bureaux du ministre de l'Éducation, Nasser al Chaer, mais celui-ci était absent lors de leur irruption.
Ces manifestations soulignent les difficultés auxquelles fait face le gouvernement palestinien pour payer les fonctionnaires qui n'ont pas reçu la totalité de leurs salaires depuis l'arrivée des islamistes du Hamas au pouvoir en mars 2006.
Après cette date-là, la communauté internationale avait suspendu la majeure partie de son aide aux territoires palestiniens, en raison de la présence au gouvernement du Hamas, dont la charte prévoit toujours l'anéantissement de l'État d'Israël.
Le ministre des Finances, Salam Fayyad, prévoit de commencer à verser partiellement leurs salaires aux fonctionnaires au début de chaque mois, mais les dirigeants syndicaux estiment que cela est en deçà des promesses faites par le gouvernement.
Devant cette situation, le vice-premier ministre a déclaré hier aux enseignants en grève que le gouvernement pourrait rapidement tomber en raison de ces difficultés financières.
«Si le siège économique et national du peuple palestinien n'est pas levé dans trois mois, ce gouvernement devrait démissionner», a dit Azzam al Ahmad, du Fatah.
C'est la première fois qu'un membre du gouvernement d'unité formule des propos de ce type.
C'est la première fois que les enseignants recourent à ce mode d'action depuis la formation en mars du gouvernement d'union palestinien, dirigé par le Hamas mais également composé de membres du Fatah et d'indépendants.
La police a repoussé à coups de matraques un petit groupe d'enseignants qui étaient parvenus dans les bureaux du premier ministre Ismaïl Haniyeh. Aucun manifestant n'a été gravement blessé.
La veille, les enseignants avaient tenté de prendre le contrôle des bureaux du ministre de l'Éducation, Nasser al Chaer, mais celui-ci était absent lors de leur irruption.
Ces manifestations soulignent les difficultés auxquelles fait face le gouvernement palestinien pour payer les fonctionnaires qui n'ont pas reçu la totalité de leurs salaires depuis l'arrivée des islamistes du Hamas au pouvoir en mars 2006.
Après cette date-là, la communauté internationale avait suspendu la majeure partie de son aide aux territoires palestiniens, en raison de la présence au gouvernement du Hamas, dont la charte prévoit toujours l'anéantissement de l'État d'Israël.
Le ministre des Finances, Salam Fayyad, prévoit de commencer à verser partiellement leurs salaires aux fonctionnaires au début de chaque mois, mais les dirigeants syndicaux estiment que cela est en deçà des promesses faites par le gouvernement.
Devant cette situation, le vice-premier ministre a déclaré hier aux enseignants en grève que le gouvernement pourrait rapidement tomber en raison de ces difficultés financières.
«Si le siège économique et national du peuple palestinien n'est pas levé dans trois mois, ce gouvernement devrait démissionner», a dit Azzam al Ahmad, du Fatah.
C'est la première fois qu'un membre du gouvernement d'unité formule des propos de ce type.
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