L'Iran arrache de nouveaux «aveux», mais mise sur la diplomatie
3 avril 2007
Actualités internationales
Téhéran — L'Iran a affirmé hier que les quinze marins britanniques capturés dans le Golfe avaient tous «reconnu» être entrés illégalement dans ses eaux territoriales, Téhéran et Londres réaffirmant leur volonté de parvenir rapidement à une solution diplomatique.
«Notre priorité est de résoudre [cette crise] par la voie diplomatique [...]. Nous pensons vraiment que cette affaire peut être résolue. Et il n'y a pas besoin d'un procès», a déclaré le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, Ali Larijani, sur la chaîne britannique Channel Four. L'ambassadeur d'Iran en Russie, Gholamreza Ansari, avait annoncé samedi que les autorités iraniennes avaient ouvert une «procédure judiciaire» à l'égard des marins.
Malgré «des divergences», Londres partage cette préférence «pour des discussions bilatérales rapides afin de trouver une solution diplomatique», a observé, en réponse, une porte-parole du Foreign office à Londres. «Nous allons contacter les autorités iraniennes demain [aujourd'hui]», a-t-elle ajouté.
La capture des marins, 14 hommes et une femme, le 23 mars, a envenimé les relations entre l'Iran et les Occidentaux, déjà tendues en raison du refus de Téhéran de suspendre ses activités nucléaires controversées. «Toutes les preuves, y compris les GPS en possession des marins britanniques ainsi que les francs aveux de la totalité des quinze soldats montrent qu'ils sont entrés dans les eaux territoriales iraniennes sans autorisation», a dit la télévision d'État.
Hier matin, la télévision a montré des images de tous les marins, parlant individuellement ou par deux. Il n'y avait pas de son et il était impossible de savoir s'il s'agissait de leurs «confessions».
L'agence ISNA, sans citer de sources, a affirmé que les marins avaient tous fourni des aveux détaillés devant la caméra. D'autres médias officiels ont fait état d'un «changement» d'attitude du gouvernement britannique, sans cependant donner de détails. Mais Londres a indiqué qu'il ne ferait pas machine arrière, tout en soulignant que les contacts avec l'Iran se poursuivaient.
«Notre priorité est de résoudre [cette crise] par la voie diplomatique [...]. Nous pensons vraiment que cette affaire peut être résolue. Et il n'y a pas besoin d'un procès», a déclaré le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, Ali Larijani, sur la chaîne britannique Channel Four. L'ambassadeur d'Iran en Russie, Gholamreza Ansari, avait annoncé samedi que les autorités iraniennes avaient ouvert une «procédure judiciaire» à l'égard des marins.
Malgré «des divergences», Londres partage cette préférence «pour des discussions bilatérales rapides afin de trouver une solution diplomatique», a observé, en réponse, une porte-parole du Foreign office à Londres. «Nous allons contacter les autorités iraniennes demain [aujourd'hui]», a-t-elle ajouté.
La capture des marins, 14 hommes et une femme, le 23 mars, a envenimé les relations entre l'Iran et les Occidentaux, déjà tendues en raison du refus de Téhéran de suspendre ses activités nucléaires controversées. «Toutes les preuves, y compris les GPS en possession des marins britanniques ainsi que les francs aveux de la totalité des quinze soldats montrent qu'ils sont entrés dans les eaux territoriales iraniennes sans autorisation», a dit la télévision d'État.
Hier matin, la télévision a montré des images de tous les marins, parlant individuellement ou par deux. Il n'y avait pas de son et il était impossible de savoir s'il s'agissait de leurs «confessions».
L'agence ISNA, sans citer de sources, a affirmé que les marins avaient tous fourni des aveux détaillés devant la caméra. D'autres médias officiels ont fait état d'un «changement» d'attitude du gouvernement britannique, sans cependant donner de détails. Mais Londres a indiqué qu'il ne ferait pas machine arrière, tout en soulignant que les contacts avec l'Iran se poursuivaient.
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