Zimbabwe - Tsvangirai est brièvement détenu
Harare — La principale figure de l'opposition zimbabwéenne, Morgan Tsvangirai, a été brièvement détenue hier par la police et dix autres opposants ont été arrêtés.
Wayne Bvudzijena, porte-parole de la police, a affirmé que le chef de file du Mouvement pour un changement démocratique (MDC) n'avait pas été arrêté, contrairement à dix autres cadres de ce parti, interpellés pour leurs liens présumés avec des jets de bombes incendiaires.
Tsvangirai, qui avait été violemment frappé lors d'une précédente arrestation, se trouvait au siège du MDC avec d'autres de ses représentants lorsque des policiers antiémeute y ont fait irruption, a indiqué le MDC. Un témoin a confirmé qu'il avait vu Tsvangirai quitter son bureau après le départ des forces de l'ordre.
Cette opération de la police s'est déroulée au moment où des dirigeants africains se réunissaient en Tanzanie pour discuter de l'aggravation de la crise politique zimbabwéenne. Robert Mugabe devait lui-même participer à cette réunion. Ces arrestations ont été aussitôt dénoncées par la Grande-Bretagne et par l'Union européenne.
Plusieurs dizaines de membres de la police antiémeute ont bouclé du siège du MDC. Le parti a fait savoir que Tsvangirai était auparavant censé donner une conférence de presse sur «la campagne de violence et d'intimidation croissante» menée par Mugabe.
Wayne Bvudzijena, porte-parole de la police, a affirmé que le chef de file du Mouvement pour un changement démocratique (MDC) n'avait pas été arrêté, contrairement à dix autres cadres de ce parti, interpellés pour leurs liens présumés avec des jets de bombes incendiaires.
Tsvangirai, qui avait été violemment frappé lors d'une précédente arrestation, se trouvait au siège du MDC avec d'autres de ses représentants lorsque des policiers antiémeute y ont fait irruption, a indiqué le MDC. Un témoin a confirmé qu'il avait vu Tsvangirai quitter son bureau après le départ des forces de l'ordre.
Cette opération de la police s'est déroulée au moment où des dirigeants africains se réunissaient en Tanzanie pour discuter de l'aggravation de la crise politique zimbabwéenne. Robert Mugabe devait lui-même participer à cette réunion. Ces arrestations ont été aussitôt dénoncées par la Grande-Bretagne et par l'Union européenne.
Plusieurs dizaines de membres de la police antiémeute ont bouclé du siège du MDC. Le parti a fait savoir que Tsvangirai était auparavant censé donner une conférence de presse sur «la campagne de violence et d'intimidation croissante» menée par Mugabe.
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