En bref - La traque de Kabila
Kinshasa — Le président congolais Joseph Kabila a juré hier de traquer les responsables des deux jours de combats acharnés qui ont opposé la semaine dernière à Kinshasa l'armée, fidèle au chef de l'État, à la garde prétorienne de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba.
Le chef de l'État, qui tenait une conférence de presse retransmise à la télévision nationale, a ajouté qu'il n'avait rien à négocier avec son rival malheureux à l'élection présidentielle de l'automne 2006. «Tous ceux qui sont à la base de l'insécurité, on va les traquer. Est-ce qu'une milice à Paris peut s'emparer des Champs-Élysées et puis avoir une réconciliation le lendemain?», a déclaré Kabila. Jean-Pierre Bemba, élu sénateur depuis sa défaite électorale, s'est réfugié pendant les événements dans l'enceinte de l'ambassade d'Afrique du Sud. Il fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour haute trahison.
Le chef de l'État, qui tenait une conférence de presse retransmise à la télévision nationale, a ajouté qu'il n'avait rien à négocier avec son rival malheureux à l'élection présidentielle de l'automne 2006. «Tous ceux qui sont à la base de l'insécurité, on va les traquer. Est-ce qu'une milice à Paris peut s'emparer des Champs-Élysées et puis avoir une réconciliation le lendemain?», a déclaré Kabila. Jean-Pierre Bemba, élu sénateur depuis sa défaite électorale, s'est réfugié pendant les événements dans l'enceinte de l'ambassade d'Afrique du Sud. Il fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour haute trahison.
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