Bush veut privatiser 850 000 emplois
Washington - George W. Bush a l'intention de permettre à l'entreprise privée de faire en sous-traitance le travail de quelque 850 000 fonctionnaires, ont annoncé hier des représentants du gouvernement américain.
Le projet devrait être déposé aujourd'hui et les nouvelles règles pourraient entrer en vigueur 30 jours plus tard, sans être approuvées par le Congrès.
Au total, c'est près de la moitié de la fonction publique américaine qui pourrait être touchée par la réforme souhaitée depuis longtemps par les républicains.
Toutes les «activités commerciales» comme la tonte des pelouses, l'entretien des bâtiments et le secrétariat pourraient être confiées à des sous-traitants. Les emplois de cadre ne seraient pas menacés, ont insisté les autorités.
L'objectif est de fournir aux contribuables le meilleur rendement pour leur argent et les meilleurs services gouvernementaux possibles, a expliqué un porte-parole du Bureau de la gestion et du budget.
Les comptables de l'administration estiment que la concurrence pourrait permettre d'épargner près de 30 % du coût de chaque contrat. Les règles actuelles permettent déjà la concurrence, mais leur complexité décourage les entreprises.
On s'attend à ce que les syndicats de la fonction publique s'opposent au projet, qui menace la sécurité d'emploi et les conditions de travail de leurs membres.
Le projet devrait être déposé aujourd'hui et les nouvelles règles pourraient entrer en vigueur 30 jours plus tard, sans être approuvées par le Congrès.
Au total, c'est près de la moitié de la fonction publique américaine qui pourrait être touchée par la réforme souhaitée depuis longtemps par les républicains.
Toutes les «activités commerciales» comme la tonte des pelouses, l'entretien des bâtiments et le secrétariat pourraient être confiées à des sous-traitants. Les emplois de cadre ne seraient pas menacés, ont insisté les autorités.
L'objectif est de fournir aux contribuables le meilleur rendement pour leur argent et les meilleurs services gouvernementaux possibles, a expliqué un porte-parole du Bureau de la gestion et du budget.
Les comptables de l'administration estiment que la concurrence pourrait permettre d'épargner près de 30 % du coût de chaque contrat. Les règles actuelles permettent déjà la concurrence, mais leur complexité décourage les entreprises.
On s'attend à ce que les syndicats de la fonction publique s'opposent au projet, qui menace la sécurité d'emploi et les conditions de travail de leurs membres.
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