Les Indiens d'Équateur se mobilisent pour la réforme constitutionnelle
13 février 2007
Actualités internationales
Quito — Les Indiens d'Équateur ont apporté hier leur soutien à la réforme constitutionnelle défendue par le président socialiste Rafael Correa, annonçant le début d'une campagne de mobilisation contre le Parlement, hostile au projet.
«Nous disons au Congrès qu'il doit respecter la loi et la constitution et que, s'il ne le fait pas, le peuple l'obligera à remplir sa fonction», a affirmé Luis Macas, patron de la Confédération des nationalités indigènes d'Équateur (CONAIE).
Le leader indigène a souligné que cette action avait pour but de faire plier les députés afin qu'ils permettent au chef de l'État de convoquer une assemblée constituante par référendum. Le Parlement, dirigé par l'opposition de droite, doit étudier la question lors d'une session extraordinaire qui débutait hier.
Partisan d'un renforcement du contrôle de l'État sur l'économie, Rafael Correa souhaite réformer la constitution pour mettre fin à l'instabilité politique qui ravage le pays andin depuis dix ans.
Représentant environ 35 % de la population en Équateur (13,5 millions d'habitants) la communauté indigène a déjà provoqué la chute de deux chefs d'État, Abdala Bucaram, en février 1997, et Jamil Mahuad, en janvier 2000.
«Nous disons au Congrès qu'il doit respecter la loi et la constitution et que, s'il ne le fait pas, le peuple l'obligera à remplir sa fonction», a affirmé Luis Macas, patron de la Confédération des nationalités indigènes d'Équateur (CONAIE).
Le leader indigène a souligné que cette action avait pour but de faire plier les députés afin qu'ils permettent au chef de l'État de convoquer une assemblée constituante par référendum. Le Parlement, dirigé par l'opposition de droite, doit étudier la question lors d'une session extraordinaire qui débutait hier.
Partisan d'un renforcement du contrôle de l'État sur l'économie, Rafael Correa souhaite réformer la constitution pour mettre fin à l'instabilité politique qui ravage le pays andin depuis dix ans.
Représentant environ 35 % de la population en Équateur (13,5 millions d'habitants) la communauté indigène a déjà provoqué la chute de deux chefs d'État, Abdala Bucaram, en février 1997, et Jamil Mahuad, en janvier 2000.
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