Bali: le suspect montre du doigt un groupe islamiste
Jakarta - Le suspect arrêté mardi dans l'enquête sur l'attentat de Bali a admis qu'il connaissait deux dirigeants présumés d'un réseau islamiste lié selon les enquêteurs à al-Qaïda et a reconnu sa participation à une série d'attaques en Indonésie, ont rapporté hier plusieurs responsables.
À la suite de l'arrestation de ce ressortissant indonésien identifié sous le nom d'Amrozi — qui constitue la première avancée majeure dans les investigations —, la police indonésienne a précisé que d'autres interpellations pourraient intervenir prochainement.
Selon le général Edward Aritonang, porte-parole de la police, Amrozi, 40 ans, a reconnu qu'il connaissait deux religieux musulmans: Riduan Isamudin — également connu sous le nom d'Hambali — et Abu Bakar Bashir, considérés comme les leaders de Jemaah Islamiyah, réseau lié selon les enquêteurs au groupe al-Qaïda et faisant figure de suspect numéro un dans l'enquête sur l'attentat du 12 octobre qui a fait près de 200 morts sur l'île indonésienne de Bali.
Des responsables des renseignements ont également déclaré à Bali sous couvert de l'anonymat qu'Amrozi avait reconnu pendant les interrogatoires avoir rencontré personnellement les deux religieux.
À la suite de l'arrestation de ce ressortissant indonésien identifié sous le nom d'Amrozi — qui constitue la première avancée majeure dans les investigations —, la police indonésienne a précisé que d'autres interpellations pourraient intervenir prochainement.
Selon le général Edward Aritonang, porte-parole de la police, Amrozi, 40 ans, a reconnu qu'il connaissait deux religieux musulmans: Riduan Isamudin — également connu sous le nom d'Hambali — et Abu Bakar Bashir, considérés comme les leaders de Jemaah Islamiyah, réseau lié selon les enquêteurs au groupe al-Qaïda et faisant figure de suspect numéro un dans l'enquête sur l'attentat du 12 octobre qui a fait près de 200 morts sur l'île indonésienne de Bali.
Des responsables des renseignements ont également déclaré à Bali sous couvert de l'anonymat qu'Amrozi avait reconnu pendant les interrogatoires avoir rencontré personnellement les deux religieux.
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