Venezuela - La table du dialogue est mise en place sous les auspices de l'OEA
9 novembre 2002
Actualités internationales
Caracas - Le secrétaire général de l'Organisation des États américains (OEA), César Gaviria, a procédé hier à Caracas à la mise en place officielle de la table du dialogue entre le gouvernement et l'opposition vénézuélienne pour trouver «une issue électorale» à la crise politique.
La table du dialogue, installée au séminaire de El Hatillo, dans un quartier huppé du sud-est de Caracas, doit «rechercher une issue politique négociée, une issue électorale à la crise qu'est en train de vivre le Venezuela», a déclaré M. Gaviria, chargé d'une mission de médiation entre l'opposition et le gouvernement du président Hugo Chavez.
Menaces de l'opposition
Les deux parties doivent notamment oeuvrer en faveur du renforcement du système électoral, du désarmement de la population civile et de la création d'une Commission de la vérité chargée de faire la lumière sur les événements qui se sont déroulés du 11 au 14 avril dernier et qui ont fait 59 morts lors d'un éphémère coup d'État contre le président Chavez.
La table du dialogue est composée de six délégués de l'opposition, dont le secrétaire général de la Confédération des travailleurs du Venezuela (CTV), Manuel Cova, et un représentant de la fédération patronale Fedecamaras, Rafael Alfonzo, et de six du gouvernement, dont le vice-président José Vicente Rangel et trois ministres.
L'opposition, qui souhaite le départ de M. Chavez de la présidence, demande l'organisation d'un référendum sur le maintien au pouvoir du chef de l'État. Elle a donné au gouvernement jusqu'au 4 décembre pour convoquer la consultation, faute de quoi elle appellera à une grève générale d'une durée illimitée.
La table du dialogue, installée au séminaire de El Hatillo, dans un quartier huppé du sud-est de Caracas, doit «rechercher une issue politique négociée, une issue électorale à la crise qu'est en train de vivre le Venezuela», a déclaré M. Gaviria, chargé d'une mission de médiation entre l'opposition et le gouvernement du président Hugo Chavez.
Menaces de l'opposition
Les deux parties doivent notamment oeuvrer en faveur du renforcement du système électoral, du désarmement de la population civile et de la création d'une Commission de la vérité chargée de faire la lumière sur les événements qui se sont déroulés du 11 au 14 avril dernier et qui ont fait 59 morts lors d'un éphémère coup d'État contre le président Chavez.
La table du dialogue est composée de six délégués de l'opposition, dont le secrétaire général de la Confédération des travailleurs du Venezuela (CTV), Manuel Cova, et un représentant de la fédération patronale Fedecamaras, Rafael Alfonzo, et de six du gouvernement, dont le vice-président José Vicente Rangel et trois ministres.
L'opposition, qui souhaite le départ de M. Chavez de la présidence, demande l'organisation d'un référendum sur le maintien au pouvoir du chef de l'État. Elle a donné au gouvernement jusqu'au 4 décembre pour convoquer la consultation, faute de quoi elle appellera à une grève générale d'une durée illimitée.
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