L'Iran sanctionne l'AIEA
Téhéran — L'Iran a interdit l'accès de son territoire à 38 inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) en représailles aux sanctions imposées le mois dernier à Téhéran par les Nations unies, ont déclaré hier des responsables.
L'AIEA a confirmé que l'Iran avait refusé l'accès de son territoire à des inspecteurs tout en ajoutant que cela n'entraverait pas la surveillance d'une unité expérimentale que l'Iran a l'intention de transformer sous peu en unité de production à grande échelle de combustible nucléaire, en dépit d'une résolution du Conseil de sécurité. L'Iran a légalement le droit de refuser tout inspecteur qui ne lui conviendrait pas.
L'agence de presse iranienne ISNA écrit que cette initiative constitue un «premier pas» dans la limitation de la coopération avec l'AIEA conformément à ce qu'a demandé le Parlement après la décision du Conseil de sécurité d'imposer des sanctions.
Les autorités iraniennes n'ont fait aucun commentaire dans l'immédiat. Elles avaient auparavant assuré qu'elles avaient l'intention de poursuivre une coopération de base avec les inspections de l'AIEA et n'avaient pas l'intention de quitter le Traité de non-prolifération nucléaire.
«Nous discutons avec l'Iran de sa demande de retrait de la désignation de certains inspecteurs», a dit l'AIEA dans une courte déclaration publiée à son siège de Vienne.
«On pense peut-être en Iran que cette [interdiction] pourrait être l'une des choses qu'ils peuvent faire qui n'entrave pas vraiment les efforts d'inspection mais qui paraisse spectaculaire [à l'usage de l'opinion locale]», a noté un diplomate proche du dossier.
Les inspecteurs de l'AIEA vérifient régulièrement les activités nucléaires de l'Iran.
L'AIEA a confirmé que l'Iran avait refusé l'accès de son territoire à des inspecteurs tout en ajoutant que cela n'entraverait pas la surveillance d'une unité expérimentale que l'Iran a l'intention de transformer sous peu en unité de production à grande échelle de combustible nucléaire, en dépit d'une résolution du Conseil de sécurité. L'Iran a légalement le droit de refuser tout inspecteur qui ne lui conviendrait pas.
L'agence de presse iranienne ISNA écrit que cette initiative constitue un «premier pas» dans la limitation de la coopération avec l'AIEA conformément à ce qu'a demandé le Parlement après la décision du Conseil de sécurité d'imposer des sanctions.
Les autorités iraniennes n'ont fait aucun commentaire dans l'immédiat. Elles avaient auparavant assuré qu'elles avaient l'intention de poursuivre une coopération de base avec les inspections de l'AIEA et n'avaient pas l'intention de quitter le Traité de non-prolifération nucléaire.
«Nous discutons avec l'Iran de sa demande de retrait de la désignation de certains inspecteurs», a dit l'AIEA dans une courte déclaration publiée à son siège de Vienne.
«On pense peut-être en Iran que cette [interdiction] pourrait être l'une des choses qu'ils peuvent faire qui n'entrave pas vraiment les efforts d'inspection mais qui paraisse spectaculaire [à l'usage de l'opinion locale]», a noté un diplomate proche du dossier.
Les inspecteurs de l'AIEA vérifient régulièrement les activités nucléaires de l'Iran.
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