samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Moscou et Minsk s'entendent - L'oléoduc Droujba rouvrira bientôt

La Biélorussie abandonne sa taxe sur le pétrole russe

Moscou — La Biélorussie a annoncé hier qu'un compromis avait été trouvé avec Moscou pour la reprise de l'acheminement de pétrole russe via l'oléoduc Droujba, qui traverse son territoire, interrompu depuis trois jours.

Le Kremlin n'a pas confirmé dans l'immédiat, indiquant seulement que le président russe Vladimir Poutine s'était entretenu par téléphone avec son homologue biélorusse Alexandre Loukachenko. Mais l'ambassadeur de Russie auprès de l'UE, Vladimir Tchijov, a déclaré que la reprise des livraisons de pétrole russe à l'UE via le Bélarus était «une question de quelques heures».

À Minsk, la présidence a précisé qu'«à l'issue de la discussion, un compromis a été trouvé qui va permettre de débloquer cette situation inextricable, notamment sur le transit du pétrole russe à destination des pays européens».

Les premiers ministres russe et biélorusse ont été priés de soumettre d'ici demain aux présidents Loukachenko et Poutine des propositions pour régler les détails de cet accord, a ajouté la présidence biélorusse dans un communiqué.

La «guerre du pétrole» entre Moscou et Minsk a éclaté dimanche soir lorsque la Russie a fermé l'oléoduc en riposte à la création par la Biélorussie d'une taxe de transit de 45 $ par tonne de pétrole russe traversant son territoire.

Hier après-midi, le premier ministre biélorusse, Sergueï Sidorski, a annoncé que son gouvernement réexaminerait dans la journée cette taxe de transit, dont nombre d'analystes estiment qu'elle est la conséquence du relèvement des tarifs du gaz russe livré à la Biélorussie survenu le 1er janvier.

En temps normal, quelque 1,5 million de barils de brut transitent quotidiennement par l'oléoduc qui dessert la Slovaquie, la Hongrie, la République tchèque, la Pologne et l'Allemagne, soit environ 10 % de la demande de l'UE.

Pour les dirigeants européens, la décision russe, après la brève «guerre du gaz» que Moscou avait livrée à l'Ukraine, une autre ex-république de l'Union soviétique, démontre son peu de fiabilité dans ses relations avec ses partenaires dans le domaine de l'énergie.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012