RDC : la MONUC bloque la progression des rebelles
Les Casques bleus indiens interviennent dans la région de Goma
Kinshasa — Les Casques bleus de la MONUC ont enrayé hier la progression des forces du général rebelle Laurent Nkunda sur Goma, dans l'est du Congo.
Le contingent indien de la Mission des Nations unies au Congo démocratique est intervenu pour bloquer la progression des forces rebelles en direction du chef-lieu de la province du Nord-Kivu, situé à la frontière rwandaise. Selon le commandant Ajay Dalal, porte-parole des Casques bleus indiens pour le Nord-Kivu, la MONUC a déployé des forces terrestres, des véhicules blindés et des hélicoptères de combat pour combattre les forces rebelles à deux reprises.
«L'avance en direction de Goma est enrayée», a déclaré l'officier indien selon qui les hommes de la MONUC affrontent ceux du général Nkunda également devant Sake, une garnison gouvernementale capturée dimanche par les insurgés.
Les soldats de Nkunda, qui constituaient les 81e et 83e brigades de l'ancienne armée congolaise, ont refusé d'être intégrés aux nouvelles forces armées après la guerre civile qui a duré de 1998 à 2003.
Les combats dans l'Est de l'ex-Zaïre , qui ont éclaté ce week-end, ont fait cinq morts depuis samedi, dont plusieurs civils, et quelque 70 blessés.
D'après une source de l'ONU bien placée, les hélicoptères de combat utilisés par la MONUC dans l'Est ont tiré une cinquantaine de roquettes.
Joint par téléphone satellite, le général Nkunda a accusé les Casques bleus d'attaquer les positions de ses hommes et a démenti que ses forces progressaient en direction de Goma.
Selon le commandant Dalal, les Casques bleus contrôlent la localité de Saké tout en se battant pour empêcher toute nouvelle avancée sur cette ville des hommes du général Nkunda. «Les combats se poursuivent toujours. Elles [ les forces rebelles] doivent réintégrer leurs positions initiales avant que des pourparlers puissent s'ouvrir», a-t-il ajouté.
Ces combats, après des mois de calme relatif dans l'est de la RDC, se déroulent sur fond de tension dans la capitale, Kinshasa, où des partisans de Jean-Pierre Bemba, rival malheureux du chef de l'État Joseph Kabila au second tour de la présidentielle, le 29 octobre, contestent le résultat du scrutin.
Le contingent indien de la Mission des Nations unies au Congo démocratique est intervenu pour bloquer la progression des forces rebelles en direction du chef-lieu de la province du Nord-Kivu, situé à la frontière rwandaise. Selon le commandant Ajay Dalal, porte-parole des Casques bleus indiens pour le Nord-Kivu, la MONUC a déployé des forces terrestres, des véhicules blindés et des hélicoptères de combat pour combattre les forces rebelles à deux reprises.
«L'avance en direction de Goma est enrayée», a déclaré l'officier indien selon qui les hommes de la MONUC affrontent ceux du général Nkunda également devant Sake, une garnison gouvernementale capturée dimanche par les insurgés.
Les soldats de Nkunda, qui constituaient les 81e et 83e brigades de l'ancienne armée congolaise, ont refusé d'être intégrés aux nouvelles forces armées après la guerre civile qui a duré de 1998 à 2003.
Les combats dans l'Est de l'ex-Zaïre , qui ont éclaté ce week-end, ont fait cinq morts depuis samedi, dont plusieurs civils, et quelque 70 blessés.
D'après une source de l'ONU bien placée, les hélicoptères de combat utilisés par la MONUC dans l'Est ont tiré une cinquantaine de roquettes.
Joint par téléphone satellite, le général Nkunda a accusé les Casques bleus d'attaquer les positions de ses hommes et a démenti que ses forces progressaient en direction de Goma.
Selon le commandant Dalal, les Casques bleus contrôlent la localité de Saké tout en se battant pour empêcher toute nouvelle avancée sur cette ville des hommes du général Nkunda. «Les combats se poursuivent toujours. Elles [ les forces rebelles] doivent réintégrer leurs positions initiales avant que des pourparlers puissent s'ouvrir», a-t-il ajouté.
Ces combats, après des mois de calme relatif dans l'est de la RDC, se déroulent sur fond de tension dans la capitale, Kinshasa, où des partisans de Jean-Pierre Bemba, rival malheureux du chef de l'État Joseph Kabila au second tour de la présidentielle, le 29 octobre, contestent le résultat du scrutin.
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