Le convoi du premier ministre caillassé dans le quartier chiite de Sadr City à Bagdad
27 novembre 2006
Actualités internationales
Photo : Agence Reuters
Un adolescent se tenait hier sur une voiture de police incendiée la veille, à Baqouba.
Bagdad — Le premier ministre irakien Nouri al-Maliki, dont le convoi a été caillassé dans le quartier chiite de Sadr City, à Bagdad, a reçu hier le soutien du vice-président sunnite Tarek Hachemi, alors que la violence faisait rage à travers le pays et à Bagdad, toujours sous couvre-feu.
«Nous faisons toujours partie du processus politique. Nous nous étions engagés à être des partenaires honnêtes du gouvernement Maliki et ce partenariat perdure», a affirmé le vice-président Hachemi sur la chaîne publique Iraqia.
Le convoi du premier ministre, qui s'est rendu hier à Sadr City pour présenter ses condoléances aux familles des victimes des attentats qui ont fait 202 morts jeudi, a été la cible de jets de pierres d'habitants en colère, selon une source proche du gouvernement.
Le mouvement radical chiite de Moqtada Sadr a menacé de quitter le gouvernement de M. Maliki, si le premier ministre persistait à rencontrer le président américain George W. Bush, la semaine prochaine en Jordanie, et «si les conditions de sécurité ne s'améliorent pas».
Le conseiller à la sécurité nationale, Mouaffaq al-Roubaie, a toutefois affirmé sur la télévision américaine CNN qu'il n'avait «pas l'ombre d'un doute que M. Maliki allait rencontrer M. Bush pour discuter d'importants dossiers» irakiens et du «transfert de responsabilité de la sécurité».
De son côté, le président irakien Jalal Talabani est attendu aujourd'hui à Téhéran, qui est accusé par Washington d'attiser la violence en Irak en soutenant les milices chiites. La violence s'est poursuivie à travers le pays. Bagdad a été le théâtre de nombreuses explosions tout au long de la journée, en dépit du couvre-feu exceptionnel imposé depuis jeudi, qui devrait être levé aujourd'hui.
«Nous faisons toujours partie du processus politique. Nous nous étions engagés à être des partenaires honnêtes du gouvernement Maliki et ce partenariat perdure», a affirmé le vice-président Hachemi sur la chaîne publique Iraqia.
Le convoi du premier ministre, qui s'est rendu hier à Sadr City pour présenter ses condoléances aux familles des victimes des attentats qui ont fait 202 morts jeudi, a été la cible de jets de pierres d'habitants en colère, selon une source proche du gouvernement.
Le mouvement radical chiite de Moqtada Sadr a menacé de quitter le gouvernement de M. Maliki, si le premier ministre persistait à rencontrer le président américain George W. Bush, la semaine prochaine en Jordanie, et «si les conditions de sécurité ne s'améliorent pas».
Le conseiller à la sécurité nationale, Mouaffaq al-Roubaie, a toutefois affirmé sur la télévision américaine CNN qu'il n'avait «pas l'ombre d'un doute que M. Maliki allait rencontrer M. Bush pour discuter d'importants dossiers» irakiens et du «transfert de responsabilité de la sécurité».
De son côté, le président irakien Jalal Talabani est attendu aujourd'hui à Téhéran, qui est accusé par Washington d'attiser la violence en Irak en soutenant les milices chiites. La violence s'est poursuivie à travers le pays. Bagdad a été le théâtre de nombreuses explosions tout au long de la journée, en dépit du couvre-feu exceptionnel imposé depuis jeudi, qui devrait être levé aujourd'hui.
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