En bref - Somalie: les islamistes acceptent d'ouvrir de nouveaux pourparlers
6 novembre 2006
Actualités internationales
Mogadiscio — Les islamistes somaliens ont accepté hier d'ouvrir de nouveaux pourparlers avec le gouvernement de transition à l'issue d'entretiens à Mogadiscio avec le président du Parlement de transition, ont annoncé les tribunaux islamiques.
«Les tribunaux islamiques ont accepté l'offre de pourparlers du président du Parlement de transition», a déclaré le cheikh Mohamed Ibrahim, un haut responsable du Conseil suprême islamique de Somalie (SCIS). «Nous sommes désormais prêts à continuer le processus de paix à Khartoum», a-t-il ajouté, précisant que les islamistes tiendraient demain une réunion de travail sur la reprise des pourparlers. L'influent président du Parlement de transition, Sharif Hassan Cheikh Aden, s'est rendu hier à Mogadiscio pour, selon ses propres dires, «continuer les négociations entre le gouvernement et les tribunaux islamiques» et «éviter une guerre imminente en Somalie». Des pourparlers entre le gouvernement somalien et le mouvement islamiste — qui contrôle le sud et le centre de la Somalie — avaient échoué mercredi à Khartoum et avaient été reportés sine die. Ces pourparlers sont cruciaux pour la stabilité de cette région de la Corne de l'Afrique.
«Les tribunaux islamiques ont accepté l'offre de pourparlers du président du Parlement de transition», a déclaré le cheikh Mohamed Ibrahim, un haut responsable du Conseil suprême islamique de Somalie (SCIS). «Nous sommes désormais prêts à continuer le processus de paix à Khartoum», a-t-il ajouté, précisant que les islamistes tiendraient demain une réunion de travail sur la reprise des pourparlers. L'influent président du Parlement de transition, Sharif Hassan Cheikh Aden, s'est rendu hier à Mogadiscio pour, selon ses propres dires, «continuer les négociations entre le gouvernement et les tribunaux islamiques» et «éviter une guerre imminente en Somalie». Des pourparlers entre le gouvernement somalien et le mouvement islamiste — qui contrôle le sud et le centre de la Somalie — avaient échoué mercredi à Khartoum et avaient été reportés sine die. Ces pourparlers sont cruciaux pour la stabilité de cette région de la Corne de l'Afrique.
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