Ralentissement de la demande chinoise - Le pétrole sous les 59 $US
31 octobre 2006
Actualités internationales
New York — Les prix du pétrole ont chuté de plus de 2 $US hier, plombés notamment par un net ralentissement de la demande chinoise, par le scepticisme du marché à l'égard de l'OPEP et par l'attente d'un rebond des stocks pétroliers des États-Unis.
Sur le marché du New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en décembre a chuté de 2,39 $US, clôturant à 58,36 $US.
«Les acheteurs ne sont pas encouragés par le fait que la demande chinoise de pétrole a augmenté d'un modeste 3 % en septembre, soit le plus faible taux de croissance depuis février», a souligné John Kilduff, analyste à la maison de courtage Fimat. «C'est un rythme honnête et il est difficile d'établir une tendance à partir d'un chiffre mensuel, mais le marché s'était habitué à une croissance plus élevée», a ajouté Mike Wittner, de la banque Calyon.
Selon des chiffres des douanes chinoises, la demande de pétrole a progressé de 3,4 % en septembre sur un an, contre un taux supérieur à 8 % lors des cinq mois précédents. La Chine est le deuxième plus gros consommateur d'énergie après les États-Unis. Elle absorbe encore trois fois moins de pétrole que Washington (soit environ
7 millions de barils par jour), mais la croissance de sa consommation est habituellement deux fois plus rapide, ce qui la rend de plus en plus influente sur le marché pétrolier.
Par ailleurs, les prix du pétrole ont été tirés par une série de facteurs négatifs hier, selon Bart Melek, analyste chez BMO Capital Markets. «Le marché ne croit pas que l'Opep va réduire sa production d'exactement 1,2 million de barils par jour comme annoncé, l'économie américaine ralentit et les investisseurs s'attendent à une hausse des réserves de pétrole cette semaine», a-t-il énuméré.
Publiée vendredi, la croissance américaine a décéléré à 1,6 % au troisième trimestre contre 2,6 % au trimestre précédent, faisant craindre un ralentissement de la demande mondiale de pétrole.
Sur le marché du New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en décembre a chuté de 2,39 $US, clôturant à 58,36 $US.
«Les acheteurs ne sont pas encouragés par le fait que la demande chinoise de pétrole a augmenté d'un modeste 3 % en septembre, soit le plus faible taux de croissance depuis février», a souligné John Kilduff, analyste à la maison de courtage Fimat. «C'est un rythme honnête et il est difficile d'établir une tendance à partir d'un chiffre mensuel, mais le marché s'était habitué à une croissance plus élevée», a ajouté Mike Wittner, de la banque Calyon.
Selon des chiffres des douanes chinoises, la demande de pétrole a progressé de 3,4 % en septembre sur un an, contre un taux supérieur à 8 % lors des cinq mois précédents. La Chine est le deuxième plus gros consommateur d'énergie après les États-Unis. Elle absorbe encore trois fois moins de pétrole que Washington (soit environ
7 millions de barils par jour), mais la croissance de sa consommation est habituellement deux fois plus rapide, ce qui la rend de plus en plus influente sur le marché pétrolier.
Par ailleurs, les prix du pétrole ont été tirés par une série de facteurs négatifs hier, selon Bart Melek, analyste chez BMO Capital Markets. «Le marché ne croit pas que l'Opep va réduire sa production d'exactement 1,2 million de barils par jour comme annoncé, l'économie américaine ralentit et les investisseurs s'attendent à une hausse des réserves de pétrole cette semaine», a-t-il énuméré.
Publiée vendredi, la croissance américaine a décéléré à 1,6 % au troisième trimestre contre 2,6 % au trimestre précédent, faisant craindre un ralentissement de la demande mondiale de pétrole.
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