Vingt-deux tours de scrutin et pas d'élu
L'Amérique latine peine à se trouver un représentant au Conseil de sécurité
19 octobre 2006
Actualités internationales
New York — Les pays latino-américains ont demandé hier au Guatemala et au Venezuela de trouver entre eux une solution à l'impasse dans laquelle se trouvent leurs candidatures à un siège au Conseil de sécurité de l'ONU, craignant que la situation ne finisse par détériorer l'image de la région.
Vingt-deux tours de scrutin lundi et mardi à l'Assemblée générale de l'ONU n'ont pas permis de départager le Guatemala, soutenu par les États-Unis, et le Venezuela, leur bête noire.
Le Guatemala a bénéficié d'un plus fort soutien, avec plus de 100 voix en moyenne contre environ 75, mais sans atteindre la majorité des deux tiers requise pour être élu, soit environ 125 voix.
Lors d'une réunion informelle hier à l'ONU, alors que le vote était suspendu pour une journée, les pays du groupe Amérique latine-Caraïbes ont «appelé les deux pays à chercher une solution entre eux», a indiqué l'ambassadeur de l'Argentine, César Mayoral.
«L'objectif de la réunion était d'entrer en contact avec le groupe régional parce que nous sommes préoccupés», a dit pour sa part le ministre guatémaltèque des Affaires étrangères, Gert Rosenthal.
Les pays d'Amérique latine «aimeraient avoir un candidat unique pour tout le groupe et nous estimons que nous devrions être ce candidat compte tenu de notre large avance», a ajouté M. Rosenthal. Le ministre a estimé prématuré de susciter une troisième candidature, de compromis, ou de se retirer.
Vingt-deux tours de scrutin lundi et mardi à l'Assemblée générale de l'ONU n'ont pas permis de départager le Guatemala, soutenu par les États-Unis, et le Venezuela, leur bête noire.
Le Guatemala a bénéficié d'un plus fort soutien, avec plus de 100 voix en moyenne contre environ 75, mais sans atteindre la majorité des deux tiers requise pour être élu, soit environ 125 voix.
Lors d'une réunion informelle hier à l'ONU, alors que le vote était suspendu pour une journée, les pays du groupe Amérique latine-Caraïbes ont «appelé les deux pays à chercher une solution entre eux», a indiqué l'ambassadeur de l'Argentine, César Mayoral.
«L'objectif de la réunion était d'entrer en contact avec le groupe régional parce que nous sommes préoccupés», a dit pour sa part le ministre guatémaltèque des Affaires étrangères, Gert Rosenthal.
Les pays d'Amérique latine «aimeraient avoir un candidat unique pour tout le groupe et nous estimons que nous devrions être ce candidat compte tenu de notre large avance», a ajouté M. Rosenthal. Le ministre a estimé prématuré de susciter une troisième candidature, de compromis, ou de se retirer.
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