Manifestation monstre à Tel-Aviv - Israël envisagerait un échange de prisonniers
Photo : Agence Reuters
Les manifestants ont fait pression sur Olmert hier à Tel-Aviv.
Israël est prêt à envisager la libération de prisonniers libanais en échange de deux de ses soldats retenus en otages par le Hezbollah s'ils sont remis au gouvernement libanais, a-t-on déclaré hier de source politique israélienne.
Cette annonce est survenue alors qu'une manifestation monstre rassemblait à Tel-Aviv des dizaines de milliers de personnes, selon la police, en solidarité avec les trois soldats israéliens enlevés par le Hezbollah et le Hamas.
Toute négociation envisagée, sans doute par l'intermédiaire d'un médiateur, serait menée avec le gouvernement libanais et non avec le Hezbollah, a-t-on souligné de même source.
La position d'Israël a été exposée mercredi au secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, lors de son déplacement à Jérusalem, a-t-on ajouté. Israël a jusqu'à présent toujours réclamé la libération sans condition de ses deux soldats capturés par le Hezbollah le 12 juillet lors d'un raid transfrontalier.
Le Hezbollah exige pour sa part la libération de milliers de prisonniers arabes détenus en Israël en échange des deux militaires.
Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées hier à Tel-Aviv pour réclamer leur libération. Il s'agit de la plus importante manifestation organisée depuis le cessez-le-feu.
L'État juif souhaite s'assurer que tout échange de prisonniers soit perçu comme un geste à l'égard du premier ministre libanais, Fouad Siniora, et que le Hezbollah ne puisse s'en prévaloir comme d'une victoire, a-t-on ajouté de source politique israélienne.
Israël et le Liban n'entretiennent aucune relation diplomatique. Toute négociation sur un échange de prisonniers devrait donc faire intervenir une tierce partie. Un tel échange a déjà eu lieu en 2004 après une médiation de l'Allemagne.
Gernot Erler, vice-ministre allemand des Affaires étrangères, a annoncé hier que le chef des services de renseignement (BND) était parti pour le Liban, ce qui accrédite la thèse d'une nouvelle intervention de Berlin.
«Ce que l'on sait, c'est qu'Israël espère et s'attend à ce que nous fassions quelque chose. Et nous sommes heureux de le faire», a-t-il déclaré bien que le chef de la diplomatie, Frank-Walter Steinmeier, ait semblé exclure ce week-end une médiation de l'Allemagne.
Le chef du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a lui-même déclaré dimanche que des «contacts» avaient été noués pour des négociations avec Israël sur un échange de prisonniers. Il avait ajouté que l'Italie tentait de s'impliquer dans ce processus.
Cette annonce est survenue alors qu'une manifestation monstre rassemblait à Tel-Aviv des dizaines de milliers de personnes, selon la police, en solidarité avec les trois soldats israéliens enlevés par le Hezbollah et le Hamas.
Toute négociation envisagée, sans doute par l'intermédiaire d'un médiateur, serait menée avec le gouvernement libanais et non avec le Hezbollah, a-t-on souligné de même source.
La position d'Israël a été exposée mercredi au secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, lors de son déplacement à Jérusalem, a-t-on ajouté. Israël a jusqu'à présent toujours réclamé la libération sans condition de ses deux soldats capturés par le Hezbollah le 12 juillet lors d'un raid transfrontalier.
Le Hezbollah exige pour sa part la libération de milliers de prisonniers arabes détenus en Israël en échange des deux militaires.
Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées hier à Tel-Aviv pour réclamer leur libération. Il s'agit de la plus importante manifestation organisée depuis le cessez-le-feu.
L'État juif souhaite s'assurer que tout échange de prisonniers soit perçu comme un geste à l'égard du premier ministre libanais, Fouad Siniora, et que le Hezbollah ne puisse s'en prévaloir comme d'une victoire, a-t-on ajouté de source politique israélienne.
Israël et le Liban n'entretiennent aucune relation diplomatique. Toute négociation sur un échange de prisonniers devrait donc faire intervenir une tierce partie. Un tel échange a déjà eu lieu en 2004 après une médiation de l'Allemagne.
Gernot Erler, vice-ministre allemand des Affaires étrangères, a annoncé hier que le chef des services de renseignement (BND) était parti pour le Liban, ce qui accrédite la thèse d'une nouvelle intervention de Berlin.
«Ce que l'on sait, c'est qu'Israël espère et s'attend à ce que nous fassions quelque chose. Et nous sommes heureux de le faire», a-t-il déclaré bien que le chef de la diplomatie, Frank-Walter Steinmeier, ait semblé exclure ce week-end une médiation de l'Allemagne.
Le chef du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a lui-même déclaré dimanche que des «contacts» avaient été noués pour des négociations avec Israël sur un échange de prisonniers. Il avait ajouté que l'Italie tentait de s'impliquer dans ce processus.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

