Calderon maintient son avance
Le tribunal électoral mexicain a rejeté la plupart des 240 plaintes déposées par Obrador
Photo : Agence Reuters
Des partisans de Lopez Obrador ont manifesté leur mécontentement hier, à Mexico.
Mexico — Recomptages et annulations n'ont pas modifié le résultat de l'élection présidentielle mexicaine du 2 juillet, a estimé hier la plus haute juridiction électorale du pays, qui a rejeté la plupart des 240 plaintes déposées par Andres Manuel Lopez Obrador, candidat de la gauche.
Ce verdict semble confirmer la très courte victoire de Felipe Calderon, chef de file du Parti de l'action nationale (PAN, conservateur) et héritier désigné du président Vicente Fox, mais les sept juges du Tribunal fédéral des élections (Trife) ne l'ont pas officiellement déclaré vainqueur.
Le conservateur Felipe Calderon maintient donc son avance sur le candidat de gauche Andres Manuel Lopez Obrador, selon le Tribunal électoral. Après l'annulation des résultats d'un nombre important de bureaux de vote, Felipe Calderon perd 81 080 voix et Lopez Obrador 76 897. À présent, quelque 240 000 voix d'avance séparent Calderon de son rival contre environ 244 000 à auparavant.
Le Tribunal fédéral électoral (TRIFE) doit désormais officialiser les résultats définitifs, se prononcer sur la validité du scrutin, puis proclamer le nom du président élu, le 6 septembre au plus tard.
«En termes généraux, tous les partis [...] perdent un nombre de voix considérable, mais sans que cela puisse modifier les résultats donnés par l'Institut fédéral électoral», a déclaré un magistrat du tribunal, José Luna, qui se référait à la cinquantaine de plaintes qu'il a étudiées.
Au lendemain du scrutin, l'Institut fédéral électoral qui organise les élections au Mexique, avait attribué la victoire au candidat de la droite Felipe Calderon, avec une avance de 0,6 % des suffrages sur celui de la gauche, Andres Manuel Lopez Obrador, qui conteste le résultat et accuse son adversaire de fraude.
Les sept magistrats du tribunal se sont réunis pendant trois heures hier, pour se prononcer sur les 375 plaintes déposées notamment par la gauche qui a dénoncé des fraudes à la présidentielle du 2 juillet. Ils n'ont toutefois pas annoncé le nom du vainqueur de la présidentielle.
«Le résultat officiel et définitif sera connu au moment du comptage final de l'élection», a précisé un porte-parole du tribunal.
La coalition de Lopez Obrador avait demandé un nouveau comptage de la totalité des 41,7 millions de votes, mais le tribunal n'avait consenti qu'au recomptage de 9 % des bureaux de vote (11 800 sur 130 000).
Le TRIFE était l'ultime instance que le candidat de la gauche pouvait saisir pour contester juridiquement les résultats de la présidentielle.
D'après une actualisation des chiffres de l'IFE réalisée par l'AFP, Calderon totalise désormais 14,9 millions de voix (35,9 %), devant Lopez Obrador, avec 14,7 millions de votes (35,33 %), soit un écart de 239 751 voix (0,57 %).
Calderon, candidat libéral favorable aux États-Unis, assure que l'élection s'est déroulée dans les règles et invite son rival à mettre un terme au mouvement de protestation, mais ce dernier a promis de ne pas céder.
Leur bras de fer a plongé le Mexique dans une crise politique sans précédent depuis l'élection de Fox, qui a mis fin en 2000 à 70 ans d'hégémonie du Parti révolutionnaire institutionnel.
Aux yeux de Calderon, ce recomptage partiel n'a apporté que des changements mineurs. Pour Obrador, qui à évalue 200 000 les bulletins manquants ou en surnombre, il a démontré l'étendue de la fraude.
Ce verdict semble confirmer la très courte victoire de Felipe Calderon, chef de file du Parti de l'action nationale (PAN, conservateur) et héritier désigné du président Vicente Fox, mais les sept juges du Tribunal fédéral des élections (Trife) ne l'ont pas officiellement déclaré vainqueur.
Le conservateur Felipe Calderon maintient donc son avance sur le candidat de gauche Andres Manuel Lopez Obrador, selon le Tribunal électoral. Après l'annulation des résultats d'un nombre important de bureaux de vote, Felipe Calderon perd 81 080 voix et Lopez Obrador 76 897. À présent, quelque 240 000 voix d'avance séparent Calderon de son rival contre environ 244 000 à auparavant.
Le Tribunal fédéral électoral (TRIFE) doit désormais officialiser les résultats définitifs, se prononcer sur la validité du scrutin, puis proclamer le nom du président élu, le 6 septembre au plus tard.
«En termes généraux, tous les partis [...] perdent un nombre de voix considérable, mais sans que cela puisse modifier les résultats donnés par l'Institut fédéral électoral», a déclaré un magistrat du tribunal, José Luna, qui se référait à la cinquantaine de plaintes qu'il a étudiées.
Au lendemain du scrutin, l'Institut fédéral électoral qui organise les élections au Mexique, avait attribué la victoire au candidat de la droite Felipe Calderon, avec une avance de 0,6 % des suffrages sur celui de la gauche, Andres Manuel Lopez Obrador, qui conteste le résultat et accuse son adversaire de fraude.
Les sept magistrats du tribunal se sont réunis pendant trois heures hier, pour se prononcer sur les 375 plaintes déposées notamment par la gauche qui a dénoncé des fraudes à la présidentielle du 2 juillet. Ils n'ont toutefois pas annoncé le nom du vainqueur de la présidentielle.
«Le résultat officiel et définitif sera connu au moment du comptage final de l'élection», a précisé un porte-parole du tribunal.
La coalition de Lopez Obrador avait demandé un nouveau comptage de la totalité des 41,7 millions de votes, mais le tribunal n'avait consenti qu'au recomptage de 9 % des bureaux de vote (11 800 sur 130 000).
Le TRIFE était l'ultime instance que le candidat de la gauche pouvait saisir pour contester juridiquement les résultats de la présidentielle.
D'après une actualisation des chiffres de l'IFE réalisée par l'AFP, Calderon totalise désormais 14,9 millions de voix (35,9 %), devant Lopez Obrador, avec 14,7 millions de votes (35,33 %), soit un écart de 239 751 voix (0,57 %).
Calderon, candidat libéral favorable aux États-Unis, assure que l'élection s'est déroulée dans les règles et invite son rival à mettre un terme au mouvement de protestation, mais ce dernier a promis de ne pas céder.
Leur bras de fer a plongé le Mexique dans une crise politique sans précédent depuis l'élection de Fox, qui a mis fin en 2000 à 70 ans d'hégémonie du Parti révolutionnaire institutionnel.
Aux yeux de Calderon, ce recomptage partiel n'a apporté que des changements mineurs. Pour Obrador, qui à évalue 200 000 les bulletins manquants ou en surnombre, il a démontré l'étendue de la fraude.
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