samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 09h09
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Canada en Bolivie

Pour la période 2005-06, ce sont environ 26 millions de dollars, provenant des taxes des Canadiens et des Québécois, qui seront acheminés en Bolivie par l'entremise de l'Agence canadienne de développement international (ACDI). La Bolivie est, avec la Guyane, le seul pays de l'Amérique du Sud à avoir été retenu par le Canada pour faire partie du club des 25 pays où se concentrera la plus grande partie de l'aide internationale canadienne à partir de 2010. Selon cette nouvelle politique d'aide bilatérale, Ottawa réservera désormais les deux tiers des budgets alloués pour l'aide internationale à ces 25 «partenaires prioritaires», principalement des pays africains.

Pourquoi la Bolivie? «C'est le pays le plus pauvre de la région», indique-t-on simplement à Ottawa. On mentionne aussi que «les efforts faits par le pays pour assurer son développement» ont justifié son inclusion dans le groupe. Plus pauvre que la Bolivie, Haïti n'a pas été retenue dans cette liste.

Sans qu'on puisse préciser de combien, le budget alloué à la Bolivie par l'ACDI est donc appelé «à croître légèrement» au cours des prochaines années. Trois axes de développement sont ciblés: la gouvernance (50 % du budget, notamment pour l'aide à la Cour électorale nationale et le programme de Défenseur du peuple), la santé (25 %, surtout pour des campagnes de vaccination) et l'assainissement des eaux (15 %, pour l'accès à l'eau potable).

Présente depuis 1967 en Bolivie, l'ACDI finance aussi sept organismes volontaires, comme le CECI et Oxfam, qui ont chacun leurs propres programmes et priorités. Au Centre d'étude et de coopération internationale (CECI), on travaille ainsi beaucoup sur la question de l'économie solidaire et du commerce équitable.

Au bureau de l'ACDI à La Paz, on affirme que le changement majeur que vit actuellement la Bolivie, avec l'élection d'un président indien résolument à gauche, ne changera pas la façon de travailler de l'organisme: «Les orientations du gouvernement changent, mais les besoins de la population demeurent», explique le consul canadien en Bolivie et responsable de l'ACDI là-bas, Enrique Madueno.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012