En bref - Verdict du procès de Saddam en octobre
Bagdad — Le verdict du procès de Saddam Hussein et de sept coaccusés jugés pour crimes contre l'humanité, qui risquent tous la peine de mort, devrait être rendu le 16 octobre, date à laquelle le procès a été ajourné hier. La dernière séance s'est également tenue hier.
L'ex-président irakien ne s'est pas rendu au tribunal, mais deux de ses coaccusés, l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan et le chef du Tribunal révolutionnaire de Saddam, Awad Hamed al Bandar, ont comparu et qualifié leur procès d'imposture. Les avocats de Ramadan ont boycotté la séance, et il a déclaré qu'il assurerait lui-même sa défense. «Ce procès est fabriqué contre moi depuis le début. Je suis innocent et je réalise que le verdict a déjà été préparé contre moi», a-t-il déclaré. Ramadan est apparu les traits tirés. Il avait accompagné Saddam Hussein dans sa grève de la faim, entamée le 7 juillet pour protester contre un procès qu'ils jugent tous deux inéquitable. L'ancien vice-président a finalement décidé d'y mettre fin, à l'instar de l'ex-raïs, en pleine audience mercredi. Saddam et les sept autres représentants de son régime sont inculpés du massacre de 148 chiites, perpétré après une tentative d'assassinat contre l'ancien président à Doudjaïl en 1982. Dans le cadre d'un deuxième procès, Saddam doit être jugé le mois prochain pour génocide contre les kurdes irakiens.
L'ex-président irakien ne s'est pas rendu au tribunal, mais deux de ses coaccusés, l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan et le chef du Tribunal révolutionnaire de Saddam, Awad Hamed al Bandar, ont comparu et qualifié leur procès d'imposture. Les avocats de Ramadan ont boycotté la séance, et il a déclaré qu'il assurerait lui-même sa défense. «Ce procès est fabriqué contre moi depuis le début. Je suis innocent et je réalise que le verdict a déjà été préparé contre moi», a-t-il déclaré. Ramadan est apparu les traits tirés. Il avait accompagné Saddam Hussein dans sa grève de la faim, entamée le 7 juillet pour protester contre un procès qu'ils jugent tous deux inéquitable. L'ancien vice-président a finalement décidé d'y mettre fin, à l'instar de l'ex-raïs, en pleine audience mercredi. Saddam et les sept autres représentants de son régime sont inculpés du massacre de 148 chiites, perpétré après une tentative d'assassinat contre l'ancien président à Doudjaïl en 1982. Dans le cadre d'un deuxième procès, Saddam doit être jugé le mois prochain pour génocide contre les kurdes irakiens.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

