Manifestations pour le Hezbollah dans les rues arabes
Amman et Le Caire — Des manifestants sont descendus hier dans des rues d'Égypte, de Jordanie et du Soudan en signe de soutien au Hezbollah, engagé dans un bras de fer armé avec Israël depuis le 12 juillet.
Des milliers de Jordaniens ont manifesté à Amman pour exprimer leur solidarité avec les activistes palestiniens du Hamas comme avec les combattants libanais du Hezbollah.
Durant cette marche convoquée par les Frères musulmans, principal parti d'opposition en Jordanie, les manifestants, islamistes en grande majorité, ont scandé le nom du chef du Hezbollah et appelé à des attaques sur les principales villes d'Israël.
«Hassan Nasrallah bien-aimé, frappe, frappe Haïfa et Tel-Aviv», ont-ils notamment entonné, agitant des drapeaux jaunes du Hezbollah.
Au Caire, la manifestation a été réprimée par les forces de l'ordre. Des bagarres ont éclaté à la porte de la mosquée al-Azhar, quand des membres des forces de sécurité ont empêché des manifestants de descendre dans la rue.
Après la prière, plusieurs milliers de personnes s'étaient rassemblées dans la cour de la mosquée, arborant des drapeaux libanais et palestiniens et scandant leur soutien au Hezbollah.
Plusieurs milliers de Libyens défilent à Tripoli
À l'extérieur du bâtiment, situé au coeur du vieux quartier islamique du Caire, les autorités avaient déployé des milliers de policiers anti-émeutes armés de boucliers et de matraques.
«Aujourd'hui, nous apportons notre soutien à la résistance des Palestiniens, des Libanais et des Irakiens, et à toute résistance contre l'arrogance des sionistes, des États-Unis et de l'Europe», a déclaré à Reuters Mohammed Mahdi Akef, un responsable des Frères musulmans, une des organisations à l'origine du rassemblement.
Cette concentration était la plus importante enregistrée au Caire depuis les dix jours d'offensive.
À Khartoum, la manifestation de solidarité envers les peuples libanais et palestinien a rassemblé un millier de personnes, qui ont répondu après les prières du vendredi à l'appel de Sadik al-Mahdi, ancien premier ministre aujourd'hui membre de l'opposition.
À Tripoli, plusieurs milliers de Libyens ont défilé dans le centre-ville pour exprimer leur soutien à Hassan Nasrallah et inciter le Hezbollah à porter ses attaques sur Tel-Aviv.
«Ô Nasrallah bien-aimé, après Haïfa frappe Tel-Aviv», scandaient-ils au cours de cette marche organisée par la Fondation Kadhafi, organisme caritatif présidé par le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
Les manifestants, dont la police a estimé le nombre à 4000, ont exhorté les Arabes à soutenir plus activement le Liban et les Palestiniens contre Israël. «Oui à la résistance, non à la soumission», proclamaient les uns tandis que d'autres fustigeaient les gouvernements arabes, accusés de ne rien avoir fait pour empêcher les raids israéliens au Liban et à Gaza.
Des manifestations similaires s'étaient déjà déroulées les jours précédents dans d'autres pays du monde arabe, notamment mardi, au Yémen.
Des milliers de Jordaniens ont manifesté à Amman pour exprimer leur solidarité avec les activistes palestiniens du Hamas comme avec les combattants libanais du Hezbollah.
Durant cette marche convoquée par les Frères musulmans, principal parti d'opposition en Jordanie, les manifestants, islamistes en grande majorité, ont scandé le nom du chef du Hezbollah et appelé à des attaques sur les principales villes d'Israël.
«Hassan Nasrallah bien-aimé, frappe, frappe Haïfa et Tel-Aviv», ont-ils notamment entonné, agitant des drapeaux jaunes du Hezbollah.
Au Caire, la manifestation a été réprimée par les forces de l'ordre. Des bagarres ont éclaté à la porte de la mosquée al-Azhar, quand des membres des forces de sécurité ont empêché des manifestants de descendre dans la rue.
Après la prière, plusieurs milliers de personnes s'étaient rassemblées dans la cour de la mosquée, arborant des drapeaux libanais et palestiniens et scandant leur soutien au Hezbollah.
Plusieurs milliers de Libyens défilent à Tripoli
À l'extérieur du bâtiment, situé au coeur du vieux quartier islamique du Caire, les autorités avaient déployé des milliers de policiers anti-émeutes armés de boucliers et de matraques.
«Aujourd'hui, nous apportons notre soutien à la résistance des Palestiniens, des Libanais et des Irakiens, et à toute résistance contre l'arrogance des sionistes, des États-Unis et de l'Europe», a déclaré à Reuters Mohammed Mahdi Akef, un responsable des Frères musulmans, une des organisations à l'origine du rassemblement.
Cette concentration était la plus importante enregistrée au Caire depuis les dix jours d'offensive.
À Khartoum, la manifestation de solidarité envers les peuples libanais et palestinien a rassemblé un millier de personnes, qui ont répondu après les prières du vendredi à l'appel de Sadik al-Mahdi, ancien premier ministre aujourd'hui membre de l'opposition.
À Tripoli, plusieurs milliers de Libyens ont défilé dans le centre-ville pour exprimer leur soutien à Hassan Nasrallah et inciter le Hezbollah à porter ses attaques sur Tel-Aviv.
«Ô Nasrallah bien-aimé, après Haïfa frappe Tel-Aviv», scandaient-ils au cours de cette marche organisée par la Fondation Kadhafi, organisme caritatif présidé par le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
Les manifestants, dont la police a estimé le nombre à 4000, ont exhorté les Arabes à soutenir plus activement le Liban et les Palestiniens contre Israël. «Oui à la résistance, non à la soumission», proclamaient les uns tandis que d'autres fustigeaient les gouvernements arabes, accusés de ne rien avoir fait pour empêcher les raids israéliens au Liban et à Gaza.
Des manifestations similaires s'étaient déjà déroulées les jours précédents dans d'autres pays du monde arabe, notamment mardi, au Yémen.
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