Vers une séparation tranquille - Le président serbe accepte l'issue du vote monténégrin
Belgrade — Le président serbe, Boris Tadic, a dit accepter l'issue du référendum monténégrin de dimanche qui s'est soldé par la victoire du oui à l'indépendance.
«J'accepte les résultats préliminaires auxquels est parvenue la commission référendaire», a-t-il déclaré hier. Il s'agissait de la première réaction officielle de la part des autorités serbes.
Le chef de l'État a par ailleurs invité les deux entités à aider la Commission à «établir clairement le résultat du référendum et à éliminer toute suspicion concernant le processus».
Le premier ministre Vojisla Kostunica, adversaire politique du président, a en revanche jugé prématuré de communiquer la réaction officielle de son gouvernement. «Le gouvernement serbe acceptera pleinement le résultat, mais nous devons attendre le résultat complet, puisque nous n'avons aujourd'hui que des résultats préliminaires», a-t-il souligné.
Miodrag Vlahovic, chef de la diplomatie monténégrine, a souhaité que les négociations sur la dissolution de l'union Serbie-Monténégro s'achèvent d'ici trois mois.
«Nous espérons entamer dès que possible les négociations avec la Serbie, maintenant que les résultats sont définitifs. Nous devons évoquer les questions de succession et celles qui sont dans l'intérêt de tous les citoyens de la Serbie et du Monténégro», a déclaré le ministre des Affaires étrangères, en déplacement en Slovénie.
«Je pense que les négociations avec la Serbie peuvent durer quelques semaines ou de deux à trois mois. Le Monténégro n'a pas besoin d'accélérer les discussions, nous ne sommes pas impatients. Nous ferons preuve d'une patience maximale et de persévérance», a-t-il poursuivi, ajoutant que la priorité serait l'intégration européenne.
«J'accepte les résultats préliminaires auxquels est parvenue la commission référendaire», a-t-il déclaré hier. Il s'agissait de la première réaction officielle de la part des autorités serbes.
Le chef de l'État a par ailleurs invité les deux entités à aider la Commission à «établir clairement le résultat du référendum et à éliminer toute suspicion concernant le processus».
Le premier ministre Vojisla Kostunica, adversaire politique du président, a en revanche jugé prématuré de communiquer la réaction officielle de son gouvernement. «Le gouvernement serbe acceptera pleinement le résultat, mais nous devons attendre le résultat complet, puisque nous n'avons aujourd'hui que des résultats préliminaires», a-t-il souligné.
Miodrag Vlahovic, chef de la diplomatie monténégrine, a souhaité que les négociations sur la dissolution de l'union Serbie-Monténégro s'achèvent d'ici trois mois.
«Nous espérons entamer dès que possible les négociations avec la Serbie, maintenant que les résultats sont définitifs. Nous devons évoquer les questions de succession et celles qui sont dans l'intérêt de tous les citoyens de la Serbie et du Monténégro», a déclaré le ministre des Affaires étrangères, en déplacement en Slovénie.
«Je pense que les négociations avec la Serbie peuvent durer quelques semaines ou de deux à trois mois. Le Monténégro n'a pas besoin d'accélérer les discussions, nous ne sommes pas impatients. Nous ferons preuve d'une patience maximale et de persévérance», a-t-il poursuivi, ajoutant que la priorité serait l'intégration européenne.
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