Villepin survit à une motion de censure
17 mai 2006
Actualités internationales
Paris — Le premier ministre français Dominique de Villepin a surmonté hier une motion de censure déposée par l'opposition socialiste, mais il est apparu une fois de plus en position d'accusé dans l'affaire Clearstream qui ébranle son gouvernement.
Le texte défendu par les socialistes pour faire tomber le gouvernement n'a recueilli que 190 voix parmi les élus socialistes, communistes, centristes et écologistes, sur 577 députés. Ce résultat était attendu dans la mesure où le parti UMP au pouvoir dispose d'une large majorité de 364 élus.
Signe des divisions internes au pouvoir, moins de 200 d'entre eux étaient présents pour le débat qui s'est déroulé dans une atmosphère survoltée et en l'absence du grand rival de M. de Villepin, le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy.
Le texte défendu par les socialistes pour faire tomber le gouvernement n'a recueilli que 190 voix parmi les élus socialistes, communistes, centristes et écologistes, sur 577 députés. Ce résultat était attendu dans la mesure où le parti UMP au pouvoir dispose d'une large majorité de 364 élus.
Signe des divisions internes au pouvoir, moins de 200 d'entre eux étaient présents pour le débat qui s'est déroulé dans une atmosphère survoltée et en l'absence du grand rival de M. de Villepin, le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy.
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