Le vote sur l'indépendance - Monténégro : le chef de l'Union prédit un oui massif
Podgorica — Les Monténégrins se prononceront dans leur grande majorité dimanche en faveur de l'indépendance de leur petite république, a déclaré hier le président de l'Union de Serbie-Monténégro.
Svetozar Marovic, le président monténégrin de cette union, dont il estime à titre personnel qu'elle devrait être dissoute, s'exprimait lors d'un débat télévisé avec les partisans de son maintien, écrit le quotidien monténégrin Vijesti.
«Je pense que le résultat sera de 58 à 60 % de oui», a déclaré Marovic, aussi haut responsable du Parti démocratique des socialistes, au pouvoir au Monténégro.
L'Union de Serbie-Monténégro a été créée en 2003 pour succéder à la Fédération yougoslave, amputée de la Croatie, de la Bosnie, de la Slovénie et de la Macédoine, qui ont proclamé leur indépendance au début des années 90. Elle est accusée de mal fonctionner et de ne profiter à aucun des deux pays.
D'après les sondages, les électeurs monténégrins sont divisés sur la question de l'indépendance. Certains ne font état que d'une petite avance du camp indépendantiste sur les unionistes.
Selon un accord conclu sous l'égide de l'UE, il faut que 55 % des votants, qui doivent représenter plus de la moitié des électeurs inscrits, votent pour le oui pour que l'indépendance soit entérinée.
Marovic s'est fait reprocher par la Serbie d'avoir milité dans le camp indépendantiste. Il affirme quant à lui avoir consciencieusement rempli sa mission de président.
Lundi, l'UE a fait savoir qu'elle respecterait le choix du peuple monténégrin et appelé les deux républiques à faire de même, quelle que soit l'issue de la consultation.
Selon le premier ministre du Monténégro, Milo Djukanovic, un oui dépassant les 50 % indiquerait que la population est favorable à un État souverain et son voeu ne pourrait être ignoré, ce que contestent la Serbie et l'UE.
Svetozar Marovic, le président monténégrin de cette union, dont il estime à titre personnel qu'elle devrait être dissoute, s'exprimait lors d'un débat télévisé avec les partisans de son maintien, écrit le quotidien monténégrin Vijesti.
«Je pense que le résultat sera de 58 à 60 % de oui», a déclaré Marovic, aussi haut responsable du Parti démocratique des socialistes, au pouvoir au Monténégro.
L'Union de Serbie-Monténégro a été créée en 2003 pour succéder à la Fédération yougoslave, amputée de la Croatie, de la Bosnie, de la Slovénie et de la Macédoine, qui ont proclamé leur indépendance au début des années 90. Elle est accusée de mal fonctionner et de ne profiter à aucun des deux pays.
D'après les sondages, les électeurs monténégrins sont divisés sur la question de l'indépendance. Certains ne font état que d'une petite avance du camp indépendantiste sur les unionistes.
Selon un accord conclu sous l'égide de l'UE, il faut que 55 % des votants, qui doivent représenter plus de la moitié des électeurs inscrits, votent pour le oui pour que l'indépendance soit entérinée.
Marovic s'est fait reprocher par la Serbie d'avoir milité dans le camp indépendantiste. Il affirme quant à lui avoir consciencieusement rempli sa mission de président.
Lundi, l'UE a fait savoir qu'elle respecterait le choix du peuple monténégrin et appelé les deux républiques à faire de même, quelle que soit l'issue de la consultation.
Selon le premier ministre du Monténégro, Milo Djukanovic, un oui dépassant les 50 % indiquerait que la population est favorable à un État souverain et son voeu ne pourrait être ignoré, ce que contestent la Serbie et l'UE.
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