Népal : la grève est prolongée
11 avril 2006
Actualités internationales
Katmandou — Le climat demeure tendu hier au Népal, où de nouvelles manifestations ont réuni, au mépris du couvre-feu décrété à plusieurs endroits, des milliers de personnes réclamant le retour de la démocratie pour la cinquième journée consécutive.
Les sept principaux partis politiques népalais, qui avaient lancé jeudi une grève générale de quatre jours, ont annoncé qu'ils prorogeaient le mouvement sine die. Ils réclament le rétablissement de la démocratie par le roi qui s'est arrogé les pouvoirs absolus.
Hier, 5000 personnes se sont assises sur une route à Kirtipur, au mépris du couvre-feu, pour écouter des discours contre le roi.
À Kalanki, les policiers ont fait usage de leur matraque pour mettre fin à une manifestation.
Les manifestations qui se produisent depuis jeudi sont les plus importantes qu'ait connues le pays depuis la prise de contrôle de la totalité des pouvoirs par le roi Gyanendra il y a 14 mois.
Il a de nouveau imposé hier un couvre-feu dans la capitale et sa région et le réseau de téléphone mobile, géré par l'État, reste perturbé, ce qui est interprété comme une tentative du gouvernement d'entraver la coordination entre les organisateurs du mouvement de protestation.
Les sept principaux partis politiques népalais, qui avaient lancé jeudi une grève générale de quatre jours, ont annoncé qu'ils prorogeaient le mouvement sine die. Ils réclament le rétablissement de la démocratie par le roi qui s'est arrogé les pouvoirs absolus.
Hier, 5000 personnes se sont assises sur une route à Kirtipur, au mépris du couvre-feu, pour écouter des discours contre le roi.
À Kalanki, les policiers ont fait usage de leur matraque pour mettre fin à une manifestation.
Les manifestations qui se produisent depuis jeudi sont les plus importantes qu'ait connues le pays depuis la prise de contrôle de la totalité des pouvoirs par le roi Gyanendra il y a 14 mois.
Il a de nouveau imposé hier un couvre-feu dans la capitale et sa région et le réseau de téléphone mobile, géré par l'État, reste perturbé, ce qui est interprété comme une tentative du gouvernement d'entraver la coordination entre les organisateurs du mouvement de protestation.
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