Bush a déclassifié des renseignements sur l'Irak
Washington — Le président George Bush a reconnu hier avoir ordonné la déclassification partielle d'un rapport secret sur l'Irak afin de répliquer à des critiques.
Le chef de la Maison-Blanche a toutefois dit ne pas pouvoir commenter une allégation selon laquelle il aurait autorisé Lewis Libby, ancien chef de cabinet du vice-président Dick Cheney, à révéler ces renseignements à la presse. Libby est inculpé de parjure et d'entrave dans le cadre d'une enquête visant à établir qui avait révélé aux médias le nom d'un agent de la CIA, Valerie Plame.
«Je dirai ceci: une fois que nous avons libéré l'Irak, des gens se sont demandé sur [...] quoi je fondais mes déclarations, autrement dit le fait d'aller en Irak», a dit Bush, qui s'exprimait pour la première fois sur le sujet depuis qu'il a été soulevé la semaine dernière.
Répondant à des questions après avoir prononcé un discours, le président américain a dit avoir fait déclassifier en juillet 2003 un rapport des services secrets datant d'octobre 2002 parce qu'il tenait à ce qu'on «voie sur quoi se fondaient certaines de ces déclarations». «Je voulais que les gens voient la vérité. J'ai pensé qu'il était sensé que l'on voie la vérité. C'est pourquoi j'ai déclassifié le document.»
L'Iran
En ce qui concerne le dossier iranien, le président américain a qualifié de «pure conjecture» les récentes informations sur les préparatifs d'un recours à la force militaire contre l'Iran. «J'ai lu les articles dans les journaux ce week-end, c'était tout simplement de la pure conjecture», a-t-il déclaré.
«La doctrine de la prévention consiste à travailler ensemble pour empêcher les Iraniens d'avoir l'arme nucléaire», a-t-il dit. «Je sais qu'ici à Washington [...] prévention veut dire recours à la force, [mais] cela ne veut pas dire nécessairement recours à la force, en l'occurrence cela veut dire diplomatie», a-t-il dit.
Dans de récentes éditions, le magazine New Yorker et le quotidien Washington Post écrivaient que l'administration travaillait aux possibilités militaires contre l'Iran, envisageant des bombardements plus ou moins étendus et éventuellement l'emploi d'armes nucléaires tactiques antibunkers pour percer les structures protégeant les sites iraniens
Le chef de la Maison-Blanche a toutefois dit ne pas pouvoir commenter une allégation selon laquelle il aurait autorisé Lewis Libby, ancien chef de cabinet du vice-président Dick Cheney, à révéler ces renseignements à la presse. Libby est inculpé de parjure et d'entrave dans le cadre d'une enquête visant à établir qui avait révélé aux médias le nom d'un agent de la CIA, Valerie Plame.
«Je dirai ceci: une fois que nous avons libéré l'Irak, des gens se sont demandé sur [...] quoi je fondais mes déclarations, autrement dit le fait d'aller en Irak», a dit Bush, qui s'exprimait pour la première fois sur le sujet depuis qu'il a été soulevé la semaine dernière.
Répondant à des questions après avoir prononcé un discours, le président américain a dit avoir fait déclassifier en juillet 2003 un rapport des services secrets datant d'octobre 2002 parce qu'il tenait à ce qu'on «voie sur quoi se fondaient certaines de ces déclarations». «Je voulais que les gens voient la vérité. J'ai pensé qu'il était sensé que l'on voie la vérité. C'est pourquoi j'ai déclassifié le document.»
L'Iran
En ce qui concerne le dossier iranien, le président américain a qualifié de «pure conjecture» les récentes informations sur les préparatifs d'un recours à la force militaire contre l'Iran. «J'ai lu les articles dans les journaux ce week-end, c'était tout simplement de la pure conjecture», a-t-il déclaré.
«La doctrine de la prévention consiste à travailler ensemble pour empêcher les Iraniens d'avoir l'arme nucléaire», a-t-il dit. «Je sais qu'ici à Washington [...] prévention veut dire recours à la force, [mais] cela ne veut pas dire nécessairement recours à la force, en l'occurrence cela veut dire diplomatie», a-t-il dit.
Dans de récentes éditions, le magazine New Yorker et le quotidien Washington Post écrivaient que l'administration travaillait aux possibilités militaires contre l'Iran, envisageant des bombardements plus ou moins étendus et éventuellement l'emploi d'armes nucléaires tactiques antibunkers pour percer les structures protégeant les sites iraniens
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