Villepin est prêt à des améliorations
Paris — Dominique de Villepin a souligné hier sa «disponibilité totale» à apporter des «améliorations» au contrat première embauche. «Je veux dire ma disponibilité totale à apporter des améliorations à nos propositions, notamment sur la durée de la période de consolidation ainsi que sur les conditions de la rupture. Il y a des inquiétudes sur ces deux sujets, nous y répondrons. Personne ici ne peut douter de ma volonté de renouer le dialogue.»
«Nous avons des institutions républicaines et nous devons les respecter. Attendons le Conseil constitutionnel, qui prendra sa décision demain [jeudi]», a-t-il dit en réponse à François Hollande, qui sollicitait une seconde délibération du Parlement avant le retrait du CPE.
«Je m'adresse à vous et, au-delà de vous, au président de la République [...]: ouvrez une nouvelle discussion au Parlement, ne promulguez pas la loi, donnez à la représentation nationale la parole pour qu'elle dise le dernier mot, et le dernier mot, ce sera le retrait du CPE», avait déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste.
Le Conseil constitutionnel, saisi par les députés et sénateurs socialistes, doit se prononcer aujourd'hui sur la validité de la loi sur l'égalité des chances qui institue le CPE.
«La situation actuelle n'est pas acceptable, elle est injuste, elle est même désespérante. Elle provoque un malaise profond dans notre pays. J'en mesure la force, je sais que nous ne l'apaiserons pas sans apporter des solutions nouvelles et efficaces», a souligné Dominique de Villepin.
«Devant cette situation, vous continuez à refuser toute adaptation de notre pays», a-t-il répliqué en direction des rangs socialistes. «En réalité, ce que vous proposez, c'est de ne rien faire. Croyez-vous que cela soit digne, croyez-vous que cela soit responsable, croyez-vous que cela soit à la mesure de ce qui se passe dans notre pays?»
«Nous avons des institutions républicaines et nous devons les respecter. Attendons le Conseil constitutionnel, qui prendra sa décision demain [jeudi]», a-t-il dit en réponse à François Hollande, qui sollicitait une seconde délibération du Parlement avant le retrait du CPE.
«Je m'adresse à vous et, au-delà de vous, au président de la République [...]: ouvrez une nouvelle discussion au Parlement, ne promulguez pas la loi, donnez à la représentation nationale la parole pour qu'elle dise le dernier mot, et le dernier mot, ce sera le retrait du CPE», avait déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste.
Le Conseil constitutionnel, saisi par les députés et sénateurs socialistes, doit se prononcer aujourd'hui sur la validité de la loi sur l'égalité des chances qui institue le CPE.
«La situation actuelle n'est pas acceptable, elle est injuste, elle est même désespérante. Elle provoque un malaise profond dans notre pays. J'en mesure la force, je sais que nous ne l'apaiserons pas sans apporter des solutions nouvelles et efficaces», a souligné Dominique de Villepin.
«Devant cette situation, vous continuez à refuser toute adaptation de notre pays», a-t-il répliqué en direction des rangs socialistes. «En réalité, ce que vous proposez, c'est de ne rien faire. Croyez-vous que cela soit digne, croyez-vous que cela soit responsable, croyez-vous que cela soit à la mesure de ce qui se passe dans notre pays?»
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