Analyse - ETA : la prudence s'impose
23 mars 2006
Actualités internationales
Madrid — Après 37 ans d'activité terroriste et l'assassinat de 817 personnes (dont une bonne moitié de militaires et de policiers), l'ETA renonce officiellement à la lutte armée. Pour la première fois depuis son premier attentat, en juin 1968, l'organisation séparatiste basque s'engage à respecter un «cessez-le-feu permanent». Dans sa macabre histoire, elle a déjà annoncé une dizaine de trêves unilatérales mais, à chaque fois, on se doutait que les terroristes allaient renouer avec la violence. Même si, en leur temps, ces cessez-le-feu avaient pu susciter des espoirs de paix, ils étaient motivés par des intérêts purement tactiques. L'arrêt des attentats entre septembre 1998 et fin 1999 n'avait ainsi pour objectif, de l'aveu même de l'ETA, que de «restructurer nos forces face à la répression policière».
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

