Taiwan indispose Pékin
2 mars 2006
Actualités internationales
Pékin — Le président chinois Hu Jintao a qualifié hier de «pas dangereux vers l'indépendance» la décision de Taiwan d'abolir un organe consultatif pour la réunification de l'île et de la Chine.
«C'est une provocation sérieuse contre le principe d'une seule Chine, sur lequel insiste la communauté internationale, et contre la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan», a-t-il ajouté. «Nous continuerons d'oeuvrer en vue d'une réunification pacifique mais n'accepterons en aucun cas que Taiwan quitte la mère patrie.»
En dépit des avertissements de Pékin, le président taïwanais Chen Shui-bian a décidé lundi de supprimer le Conseil pour l'unification nationale (NUC), un organe uniquement consultatif mais très symbolique, qui prônait la réunification à long terme.
Avant la déclaration de Hu Jintao, la Chine avait enjoint mardi aux États-Unis d'intervenir contre «les activités sécessionnistes» de Taiwan. L'administration Bush, inquiète d'éventuelles tensions, avait de son côté pressé M. Chen de maintenir le Conseil.
La Chine a accusé mardi M. Chen de mettre la paix sérieusement en danger et de conduire l'île à la catastrophe. Le Bureau des affaires de Taiwan du gouvernement a déclaré que «les décisions de Chen Shui-bian sur la réforme constitutionnelle, qui visent à aboutir à l'indépendance de Taiwan, sont de plus en plus dangereuses et mettent sérieusement en danger la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan et dans la région Asie-Pacifique».
«C'est une provocation sérieuse contre le principe d'une seule Chine, sur lequel insiste la communauté internationale, et contre la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan», a-t-il ajouté. «Nous continuerons d'oeuvrer en vue d'une réunification pacifique mais n'accepterons en aucun cas que Taiwan quitte la mère patrie.»
En dépit des avertissements de Pékin, le président taïwanais Chen Shui-bian a décidé lundi de supprimer le Conseil pour l'unification nationale (NUC), un organe uniquement consultatif mais très symbolique, qui prônait la réunification à long terme.
Avant la déclaration de Hu Jintao, la Chine avait enjoint mardi aux États-Unis d'intervenir contre «les activités sécessionnistes» de Taiwan. L'administration Bush, inquiète d'éventuelles tensions, avait de son côté pressé M. Chen de maintenir le Conseil.
La Chine a accusé mardi M. Chen de mettre la paix sérieusement en danger et de conduire l'île à la catastrophe. Le Bureau des affaires de Taiwan du gouvernement a déclaré que «les décisions de Chen Shui-bian sur la réforme constitutionnelle, qui visent à aboutir à l'indépendance de Taiwan, sont de plus en plus dangereuses et mettent sérieusement en danger la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan et dans la région Asie-Pacifique».
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