Rice veut renforcer la pression sur l'Iran, de l'intérieur et de l'extérieur
Washington — La secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, a annoncé hier vouloir renforcer la pression sur Téhéran pour contenir l'influence de l'Iran au Proche-Orient, l'empêcher d'accéder à l'arme nucléaire et promouvoir la démocratie auprès des Iraniens.
La chef de la diplomatie américaine a demandé au Congrès une enveloppe de 75 millions de dollars pour financer la promotion de la démocratie en Iran, un régime qui représente un «défi stratégique pour les États-Unis».
Ce montant, qui va plus que doubler les fonds que les États-Unis consacrent au financement des activités en faveur de la démocratie dans ce pays, servira notamment à développer des programmes radio et télévisés en persan, a précisé Mme Rice, qui témoignait devant la commission des Relations étrangères du Sénat.
Mme Rice a également annoncé qu'elle se rendra la semaine prochaine dans le Golfe pour discuter avec les alliés arabes des États-Unis des moyens de contenir l'influence de Téhéran dans la région. «Nous devons avoir pour objectif d'avoir, avec d'autres pays de la région, un dialogue commun et des discussions sur la façon de contrer le comportement iranien», a-t-elle déclaré.
Elle n'a pas précisé dans quel pays elle se rendra, mais selon un responsable du département d'État ayant requis l'anonymat, il s'agit de l'Arabie Saoudite.
Mme Rice se rendra également en Égypte pour discuter des conséquences de la victoire électorale dans les territoires palestiniens du Hamas, un mouvement fortement influencé par l'Iran, a précisé ce responsable.
Évoquant le programme nucléaire iranien, dont le Conseil de sécurité des Nations unies a désormais été saisi, Mme Rice a souligné que les États-Unis ont «une vision très précise des menaces que l'Iran pose».
«Le régime cherche à développer l'arme nucléaire. C'est un des principaux États qui soutiennent le terrorisme. Il cherche à déstabiliser la région et à faire avancer ses ambitions idéologiques», a poursuivi la secrétaire d'État.
L'Iran, de son côté, a poursuivi la marche entamée en août vers une reprise de l'enrichissement d'uranium en confirmant mardi le redémarrage de certaines activités. Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) devrait entendre un rapport sur cette question lors de sa prochaine réunion, le 6 mars.
L'enveloppe supplémentaire de 75 millions de dollars demandée par Mme Rice au titre du budget 2006 s'ajoute à un budget de 60 millions déjà approuvé par le Congrès, a précisé le département d'État. Sur ce budget additionnel, 50 millions seront consacrés aux programmes radio et télévisés en persan de Voice of America, qui pourront ainsi être diffusés 24 heures sur 24.
Le reste est notamment destiné à aider des groupes de militants et de dissidents pour promouvoir les valeurs de la démocratie, faciliter leur accès à Internet ou accorder des bourses universitaires à des étudiants iraniens.
La chef de la diplomatie américaine a demandé au Congrès une enveloppe de 75 millions de dollars pour financer la promotion de la démocratie en Iran, un régime qui représente un «défi stratégique pour les États-Unis».
Ce montant, qui va plus que doubler les fonds que les États-Unis consacrent au financement des activités en faveur de la démocratie dans ce pays, servira notamment à développer des programmes radio et télévisés en persan, a précisé Mme Rice, qui témoignait devant la commission des Relations étrangères du Sénat.
Mme Rice a également annoncé qu'elle se rendra la semaine prochaine dans le Golfe pour discuter avec les alliés arabes des États-Unis des moyens de contenir l'influence de Téhéran dans la région. «Nous devons avoir pour objectif d'avoir, avec d'autres pays de la région, un dialogue commun et des discussions sur la façon de contrer le comportement iranien», a-t-elle déclaré.
Elle n'a pas précisé dans quel pays elle se rendra, mais selon un responsable du département d'État ayant requis l'anonymat, il s'agit de l'Arabie Saoudite.
Mme Rice se rendra également en Égypte pour discuter des conséquences de la victoire électorale dans les territoires palestiniens du Hamas, un mouvement fortement influencé par l'Iran, a précisé ce responsable.
Évoquant le programme nucléaire iranien, dont le Conseil de sécurité des Nations unies a désormais été saisi, Mme Rice a souligné que les États-Unis ont «une vision très précise des menaces que l'Iran pose».
«Le régime cherche à développer l'arme nucléaire. C'est un des principaux États qui soutiennent le terrorisme. Il cherche à déstabiliser la région et à faire avancer ses ambitions idéologiques», a poursuivi la secrétaire d'État.
L'Iran, de son côté, a poursuivi la marche entamée en août vers une reprise de l'enrichissement d'uranium en confirmant mardi le redémarrage de certaines activités. Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) devrait entendre un rapport sur cette question lors de sa prochaine réunion, le 6 mars.
L'enveloppe supplémentaire de 75 millions de dollars demandée par Mme Rice au titre du budget 2006 s'ajoute à un budget de 60 millions déjà approuvé par le Congrès, a précisé le département d'État. Sur ce budget additionnel, 50 millions seront consacrés aux programmes radio et télévisés en persan de Voice of America, qui pourront ainsi être diffusés 24 heures sur 24.
Le reste est notamment destiné à aider des groupes de militants et de dissidents pour promouvoir les valeurs de la démocratie, faciliter leur accès à Internet ou accorder des bourses universitaires à des étudiants iraniens.
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