En bref: La Géorgie accuse la Russie de «sabotage»
23 janvier 2006
Actualités internationales
Tbilissi — Le président géorgien Mikheïl Saakachvili a accusé hier la Russie d'être derrière les explosions sur son gazoduc alimentant la Géorgie et l'Arménie — qui se retrouvent privées de gaz russe en plein hiver —, suscitant la colère de Moscou qui y voit de «l'hystérie».
«La Géorgie a été l'objet d'un grave sabotage de la part de la Fédération de Russie», a déclaré à la télévision géorgienne M. Saakachvili, fustigeant le «chantage» ainsi exercé, d'après lui, par Moscou. «Nous avons longtemps entendu des menaces d'hommes politiques russes selon lesquelles nous pourrions nous retrouver sans lumière et sans gaz [...] et maintenant cela est arrivé, au moment où la Géorgie connaît son hiver le plus froid», a ajouté le président pro-occidental. Le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié d'«hystériques» les accusations du président Saakachvili, évoquant l'utilisation de cet incident dans le cadre d'une «campagne antirusse».
«La Géorgie a été l'objet d'un grave sabotage de la part de la Fédération de Russie», a déclaré à la télévision géorgienne M. Saakachvili, fustigeant le «chantage» ainsi exercé, d'après lui, par Moscou. «Nous avons longtemps entendu des menaces d'hommes politiques russes selon lesquelles nous pourrions nous retrouver sans lumière et sans gaz [...] et maintenant cela est arrivé, au moment où la Géorgie connaît son hiver le plus froid», a ajouté le président pro-occidental. Le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié d'«hystériques» les accusations du président Saakachvili, évoquant l'utilisation de cet incident dans le cadre d'une «campagne antirusse».
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

