Le dossier iranien - Patience, dit Pékin
La Chine et la Russie ont préconisé la patience dans la crise nucléaire iranienne hier tandis que les États-Unis exigeaient au contraire une action rapide pour traduire l'Iran devant le Conseil de sécurité de l'ONU, qui pourrait lui imposer des sanctions.
«Au sujet de l'Iran, nous avons très clairement fait comprendre que l'heure était venue d'un transfert au Conseil de sécurité», a déclaré la secrétaire d'État Condoleezza Rice à la presse à Washington.
La troïka européenne (France, Grande-Bretagne, Allemagne), qui a mis fin à ses pourparlers avec Téhéran après la reprise des recherches de l'Iran sur le combustible nucléaire, a fait circuler mercredi un projet de résolution en vue de la réunion extraordinaire du conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) le 2 février.
Le document prône le transfert du dossier au Conseil de sécurité, mais la Russie cherche à en modifier le contenu pour écarter cette perspective.
Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a adopté une position prudente hier en déclarant que son pays attendra de connaître l'appréciation portée par l'AIEA sur l'attitude de l'Iran.
La Russie et la Chine, membres permanents du Conseil de sécurité, disposent à ce titre d'un droit de veto.
Pékin s'est placé dans l'expectative hier en recommandant la modération tout en indiquant ne pas avoir pris connaissance du projet de résolution de l'AIEA recommandant la saisine du Conseil de sécurité.
«Nous pensons que les négociations diplomatiques pour résoudre la crise restent une bonne option qui répond aux intérêts de toutes les parties. Nous espérons que toutes les parties sauront faire preuve de retenue et de patience pour résoudre de façon appropriée la question nucléaire iranienne par des moyens pacifiques», a-t-il ajouté.
En visite en Libye, le chef de la diplomatie chinoise, Li Zhaoxing, a appelé mercredi son homologue iranien pour lui faire part de la position de Pékin, rapportait hier l'agence Chine nouvelle.
Le ministère chinois des Affaires étrangères s'était prononcé mardi pour la reprise du dialogue entre la troïka européenne et Téhéran.
«Au sujet de l'Iran, nous avons très clairement fait comprendre que l'heure était venue d'un transfert au Conseil de sécurité», a déclaré la secrétaire d'État Condoleezza Rice à la presse à Washington.
La troïka européenne (France, Grande-Bretagne, Allemagne), qui a mis fin à ses pourparlers avec Téhéran après la reprise des recherches de l'Iran sur le combustible nucléaire, a fait circuler mercredi un projet de résolution en vue de la réunion extraordinaire du conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) le 2 février.
Le document prône le transfert du dossier au Conseil de sécurité, mais la Russie cherche à en modifier le contenu pour écarter cette perspective.
Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a adopté une position prudente hier en déclarant que son pays attendra de connaître l'appréciation portée par l'AIEA sur l'attitude de l'Iran.
La Russie et la Chine, membres permanents du Conseil de sécurité, disposent à ce titre d'un droit de veto.
Pékin s'est placé dans l'expectative hier en recommandant la modération tout en indiquant ne pas avoir pris connaissance du projet de résolution de l'AIEA recommandant la saisine du Conseil de sécurité.
«Nous pensons que les négociations diplomatiques pour résoudre la crise restent une bonne option qui répond aux intérêts de toutes les parties. Nous espérons que toutes les parties sauront faire preuve de retenue et de patience pour résoudre de façon appropriée la question nucléaire iranienne par des moyens pacifiques», a-t-il ajouté.
En visite en Libye, le chef de la diplomatie chinoise, Li Zhaoxing, a appelé mercredi son homologue iranien pour lui faire part de la position de Pékin, rapportait hier l'agence Chine nouvelle.
Le ministère chinois des Affaires étrangères s'était prononcé mardi pour la reprise du dialogue entre la troïka européenne et Téhéran.
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