Côte d'ivoire - Des enfants sains et saufs
26 septembre 2002
International
Bouaké - Les enfants de l'école internationale de Bouaké, bloqués depuis près d'une semaine par des combats entre soldats mutins et gouvernementaux, ont été évacués par les troupes françaises hier après-midi en direction de Yamoussoukro, la capitale ivoirienne.
Ces quelque 170 enfants évacués, âgés de deux à 18 ans, en majorité américains mais représentant au total 13 nationalités (notamment canadienne), devaient passer la nuit dans la capitale administrative ivoirienne. Les écoliers américains seront acheminés vers le Ghana.
Selon l'état-major des armées françaises (EMA) à Paris, cette évacuation a été effectuée «à la demande des autorités américaines». D'autres forces françaises sont positionnées à environ 25 km à l'est de Bouaké, prêtes à entrer en action si la sécurité des ressortissants français venait à être menacée. On estime à un millier le nombre de ressortissants étrangers piégés dans cette ville.
À Yamoussoukro, deux avions américains sont arrivés hier après-midi. Les deux Hercules C-130 transportaient un nombre de soldats non précisé. Deux cents d'entre eux étaient arrivés à Accra, la capitale ghanéenne, dans la nuit de mardi à hier en provenance d'Allemagne.
À Abidjan, trois responsables du Rassemblement des républicains (RDR, opposition), parti d'Alassane Ouattara, ont été «enlevés» par des gendarmes le 23 septembre, ont annoncé des proches de ces militants.
À Abidjan toujours, plusieurs milliers de jeunes Ivoiriens ont manifesté devant l'ambassade de France. Des individus non identifiés ont défoncé le portail du consulat du Burkina Faso, pays directement mis en cause dans les troubles.
Ces quelque 170 enfants évacués, âgés de deux à 18 ans, en majorité américains mais représentant au total 13 nationalités (notamment canadienne), devaient passer la nuit dans la capitale administrative ivoirienne. Les écoliers américains seront acheminés vers le Ghana.
Selon l'état-major des armées françaises (EMA) à Paris, cette évacuation a été effectuée «à la demande des autorités américaines». D'autres forces françaises sont positionnées à environ 25 km à l'est de Bouaké, prêtes à entrer en action si la sécurité des ressortissants français venait à être menacée. On estime à un millier le nombre de ressortissants étrangers piégés dans cette ville.
À Yamoussoukro, deux avions américains sont arrivés hier après-midi. Les deux Hercules C-130 transportaient un nombre de soldats non précisé. Deux cents d'entre eux étaient arrivés à Accra, la capitale ghanéenne, dans la nuit de mardi à hier en provenance d'Allemagne.
À Abidjan, trois responsables du Rassemblement des républicains (RDR, opposition), parti d'Alassane Ouattara, ont été «enlevés» par des gendarmes le 23 septembre, ont annoncé des proches de ces militants.
À Abidjan toujours, plusieurs milliers de jeunes Ivoiriens ont manifesté devant l'ambassade de France. Des individus non identifiés ont défoncé le portail du consulat du Burkina Faso, pays directement mis en cause dans les troubles.
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