Trouvés à Fallouja: beaucoup de morts et pas mal d'armes
26 novembre 2004
International
Latifiya — Plus de 2000 Irakiens ont trouvé la mort à Fallouja, a annoncé hier un responsable à Bagdad tandis qu'une nouvelle offensive antirebelles se poursuivait au sud de la capitale irakienne.
Au même moment, le secrétaire d'État Colin Powell annonçait l'assassinat mercredi à Bagdad d'un diplomate américain, Jim Mollen, le deuxième à y trouver la mort après le conseiller de sécurité Ed Seitz, tué dans une attaque en octobre près de l'aéroport international.
Selon le Washington Post, le diplomate, 48 ans, a été tué alors qu'il circulait seul en voiture hors de la «zone verte», section à haute sécurité de Bagdad, où le groupe du Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui a revendiqué l'assassinat d'un conseiller américain auprès du ministère irakien de l'Enseignement.
«Plus de 2085 personnes» sont mortes à Fallouja et plus de 1600 autres ont été capturées, a indiqué le secrétaire d'État irakien à la Sécurité nationale Qassem Daoud. Il n'a pas précisé le nombre de rebelles parmi ces morts en raison des problèmes d'identification des corps, même si l'armée américaine avait indiqué le 21 novembre que 1200 insurgés avaient été éliminés. «Nous avons arrêté il y a quelques jours Abou Saïd, l'un des chefs du réseau de Zarqaoui à Mossoul [nord]», a-t-il ajouté sans préciser les liens de cet individu avec Zarqaoui désigné par les Américains, qui ont mis sa tête à prix pour 25 millions de dollars, comme leur ennemi public numéro un en Irak.
Commentant les opérations dans la ville sunnite de Fallouja, il a indiqué que les gardes nationaux y avaient découvert un atelier de fabrication d'armes chimiques. «Dans une maison du quartier industriel [..., les gardes nationaux ont découvert un laboratoire de matières chimiques qui servait à confectionner des explosifs et des substances toxiques», a-t-il dit. «Il y avait des brochures expliquant la manière de fabriquer des explosifs, des substances toxiques, y compris de l'anthrax», a-t-il ajouté en montrant des clichés sur lesquels figuraient des bouteilles avec des étiquettes de produits chimiques.
Les appels à un report des élections nationales prévues le 30 janvier se font plus nombreux chez les sunnites malgré l'insistance du premier ministre intérimaire Iyad Allaoui, qui assure que le scrutin se déroulera comme prévu. Adnan Pachachi, un ancien ministre des Affaires étrangères, a dit estimer qu'un report de trois mois permettrait aux politiques de convaincre les religieux sunnites et d'autres groupes de revenir sur leur appel à boycotter le scrutin.
Au même moment, le secrétaire d'État Colin Powell annonçait l'assassinat mercredi à Bagdad d'un diplomate américain, Jim Mollen, le deuxième à y trouver la mort après le conseiller de sécurité Ed Seitz, tué dans une attaque en octobre près de l'aéroport international.
Selon le Washington Post, le diplomate, 48 ans, a été tué alors qu'il circulait seul en voiture hors de la «zone verte», section à haute sécurité de Bagdad, où le groupe du Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui a revendiqué l'assassinat d'un conseiller américain auprès du ministère irakien de l'Enseignement.
«Plus de 2085 personnes» sont mortes à Fallouja et plus de 1600 autres ont été capturées, a indiqué le secrétaire d'État irakien à la Sécurité nationale Qassem Daoud. Il n'a pas précisé le nombre de rebelles parmi ces morts en raison des problèmes d'identification des corps, même si l'armée américaine avait indiqué le 21 novembre que 1200 insurgés avaient été éliminés. «Nous avons arrêté il y a quelques jours Abou Saïd, l'un des chefs du réseau de Zarqaoui à Mossoul [nord]», a-t-il ajouté sans préciser les liens de cet individu avec Zarqaoui désigné par les Américains, qui ont mis sa tête à prix pour 25 millions de dollars, comme leur ennemi public numéro un en Irak.
Commentant les opérations dans la ville sunnite de Fallouja, il a indiqué que les gardes nationaux y avaient découvert un atelier de fabrication d'armes chimiques. «Dans une maison du quartier industriel [..., les gardes nationaux ont découvert un laboratoire de matières chimiques qui servait à confectionner des explosifs et des substances toxiques», a-t-il dit. «Il y avait des brochures expliquant la manière de fabriquer des explosifs, des substances toxiques, y compris de l'anthrax», a-t-il ajouté en montrant des clichés sur lesquels figuraient des bouteilles avec des étiquettes de produits chimiques.
Les appels à un report des élections nationales prévues le 30 janvier se font plus nombreux chez les sunnites malgré l'insistance du premier ministre intérimaire Iyad Allaoui, qui assure que le scrutin se déroulera comme prévu. Adnan Pachachi, un ancien ministre des Affaires étrangères, a dit estimer qu'un report de trois mois permettrait aux politiques de convaincre les religieux sunnites et d'autres groupes de revenir sur leur appel à boycotter le scrutin.
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