Deux Canadiens et un Français - Les FARC libèrent trois otages
27 juillet 2002
International
Bogotá — Deux Canadiens, Gilles Pregent et Jay Riddel, et un Français, Pierre Galipon, retenus par la guérilla des FARC depuis le 19 avril en Colombie après un atterrissage forcé de leur hélicoptère, vont être libérés «dans les prochains jours», a annoncé hier un porte-parole des rebelles.
L'annonce de cette libération imminente a été faite par le commandant «Santiago», chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, marxistes) dans le sud-ouest, à la radio de Bogotá, Radionet.
L'appareil, un Bell 212 de la compagnie Heliamerica, basée à Santa Cruz de la Sierra, réalisait un vol entre Calgary, au Canada, et cette ville du sud-est de la Bolivie, le 19 avril dernier, lorsqu'il avait été contraint de se poser dans le département de Narino, au sud-ouest de la Colombie, en raison d'intempéries sur la région.
Les deux pilotes, le Français Pierre Galipon, 46 ans, le Canadien Gilles Pregent, 50 ans, et son compatriote Jay Riddel, 30 ans, mécanicien, étaient depuis cette date retenus par un commando des FARC, principale guérilla avec 17 000 hommes.
Leur atterrissage forcé avait eu lieu alors qu'ils venaient de faire une escale à Cali, à 470 kilomètres au sud-ouest de Bogotá, et se dirigeaient vers Esmeraldas, sur la côte pacifique de l'Équateur, pour faire le plein de combustible avant de rallier Santo Cruz de la Sierra.
Le commandant «Santiago» a également annoncé la restitution du Bell 212 aux pilotes lors de leur libération, indiquant que «les contacts adéquats ont déjà été établis avec leurs familles ainsi qu'avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et les ambassades du Canada et de la France à Bogotá».
Le général Hector Velasco, commandant de la Force aérienne colombienne (FAC), avait annoncé le 3 mai dernier que l'appareil et ses trois occupants se trouvaient aux mains des FARC dans le sud de la Colombie, sans pouvoir préciser le lieu, qui n'a pas été révélé par le commandant «Santiago» hier.
L'annonce de cette libération imminente a été faite par le commandant «Santiago», chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, marxistes) dans le sud-ouest, à la radio de Bogotá, Radionet.
L'appareil, un Bell 212 de la compagnie Heliamerica, basée à Santa Cruz de la Sierra, réalisait un vol entre Calgary, au Canada, et cette ville du sud-est de la Bolivie, le 19 avril dernier, lorsqu'il avait été contraint de se poser dans le département de Narino, au sud-ouest de la Colombie, en raison d'intempéries sur la région.
Les deux pilotes, le Français Pierre Galipon, 46 ans, le Canadien Gilles Pregent, 50 ans, et son compatriote Jay Riddel, 30 ans, mécanicien, étaient depuis cette date retenus par un commando des FARC, principale guérilla avec 17 000 hommes.
Leur atterrissage forcé avait eu lieu alors qu'ils venaient de faire une escale à Cali, à 470 kilomètres au sud-ouest de Bogotá, et se dirigeaient vers Esmeraldas, sur la côte pacifique de l'Équateur, pour faire le plein de combustible avant de rallier Santo Cruz de la Sierra.
Le commandant «Santiago» a également annoncé la restitution du Bell 212 aux pilotes lors de leur libération, indiquant que «les contacts adéquats ont déjà été établis avec leurs familles ainsi qu'avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et les ambassades du Canada et de la France à Bogotá».
Le général Hector Velasco, commandant de la Force aérienne colombienne (FAC), avait annoncé le 3 mai dernier que l'appareil et ses trois occupants se trouvaient aux mains des FARC dans le sud de la Colombie, sans pouvoir préciser le lieu, qui n'a pas été révélé par le commandant «Santiago» hier.
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