Un avenir incertain pour l'Irak
Photo : Agence Reuters
Une manifestation contre l’occupation, hier, à Bagdad.
À défaut d'être pacifique, uni ou même dirigé par un gouvernement élu, l'Irak recouvrera sa souveraineté le 30 juin prochain. Les mots pour désigner la situation actuelle changeront. L'Américain Paul Bremer, qui exerce l'autorité suprême en Irak, perdra logiquement son statut de proconsul ou d'administrateur civil, tandis que le Conseil intérimaire de gouvernement (CIG) deviendra tout simplement le gouvernement intérimaire de l'Irak.
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