Au Kirghizistan - Le réveil ouïgour contre la Chine
Le 29 juin au soir, au centre de Bichkek, capitale du Kirghizistan, une petite ville de brique et de béton d'allure soviétique au pied d'une chaîne de montagnes, le consul de Chine, Wang Jianping, a été abattu d'une rafale de mitraillette TT russe dans sa Mercedes de fonction. Les deux assassins se sont enfuis à bord d'une autre voiture. Dans les heures qui ont suivi, Pékin a réclamé des explications et annoncé, fait rarissime, l'envoi de sa propre mission d'enquête le mardi 2 juillet.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

