Milosevic fait campagne du fond de sa cellule
Belgrade - Slobodan Milosevic, qui participe à la campagne pour les législatives serbes du 28 décembre bien qu'il soit en détention à La Haye, a engagé son Parti socialiste de Serbie (SPS) à viser la victoire pour sauver le pays d'une «triste réalité».
Dans un discours enregistré hier soir par la station belgradoise Radio S, l'ancien homme fort des Balkans traite de haut les réformateurs qui l'ont évincé du pouvoir en 2000 et leur objectif d'adhésion à l'Union européenne. «La Serbie est en Europe et n'a aucun besoin de faire le pied de grue humblement dans la salle d'attente de qui que ce soit», dit-il dans ce bref discours qui semble avoir été enregistré par liaison téléphonique avec sa cellule de prison de Scheveningen, où il est placé depuis 2001 dans le cadre de son procès pour crimes de guerre.
«La Serbie a besoin de nouveaux emplois, d'appartements, d'hôpitaux, d'écoles, de routes, de chemins de fer, d'une amélioration rapide du niveau de vie, ajoute-t-il. Par conséquent, je tiens à redire que nous avons tous l'obligation de lutter pour la victoire.»
Comme on lui demandait si Milosevic avait enfreint le règlement interne en diffusant ce qui équivaut à un discours de campagne, un porte-parole du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a répondu que la question était en cours d'examen.
La législation serbe ne lui interdit pas de participer aux élections anticipées de la fin du mois, qui visent à surmonter un blocage politique. Milosevic figurera en tête de la liste de candidats que doit présenter aujourd'hui le SPS. Les socialistes et leurs partenaires radicaux font bloc contre les groupes réformistes de l'ex-coalition DOS, qu'ils accusent d'avoir trahi leur pays et de l'avoir «bradé à l'étranger».
Selon un sondage de l'institut Faktor Plus publié par le quotidien Politika, le Parti démocratique de Serbie de l'ancien président conservateur Vojislav Kostunica est quasiment au coude à coude avec le Parti radical (ultranationaliste). Les technocrates libéraux du parti G17 Plus est crédité de 9,8 %, le Parti démocratique, de 9,1 %, et les socialistes, de 6,1 %.
Dans un discours enregistré hier soir par la station belgradoise Radio S, l'ancien homme fort des Balkans traite de haut les réformateurs qui l'ont évincé du pouvoir en 2000 et leur objectif d'adhésion à l'Union européenne. «La Serbie est en Europe et n'a aucun besoin de faire le pied de grue humblement dans la salle d'attente de qui que ce soit», dit-il dans ce bref discours qui semble avoir été enregistré par liaison téléphonique avec sa cellule de prison de Scheveningen, où il est placé depuis 2001 dans le cadre de son procès pour crimes de guerre.
«La Serbie a besoin de nouveaux emplois, d'appartements, d'hôpitaux, d'écoles, de routes, de chemins de fer, d'une amélioration rapide du niveau de vie, ajoute-t-il. Par conséquent, je tiens à redire que nous avons tous l'obligation de lutter pour la victoire.»
Comme on lui demandait si Milosevic avait enfreint le règlement interne en diffusant ce qui équivaut à un discours de campagne, un porte-parole du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a répondu que la question était en cours d'examen.
La législation serbe ne lui interdit pas de participer aux élections anticipées de la fin du mois, qui visent à surmonter un blocage politique. Milosevic figurera en tête de la liste de candidats que doit présenter aujourd'hui le SPS. Les socialistes et leurs partenaires radicaux font bloc contre les groupes réformistes de l'ex-coalition DOS, qu'ils accusent d'avoir trahi leur pays et de l'avoir «bradé à l'étranger».
Selon un sondage de l'institut Faktor Plus publié par le quotidien Politika, le Parti démocratique de Serbie de l'ancien président conservateur Vojislav Kostunica est quasiment au coude à coude avec le Parti radical (ultranationaliste). Les technocrates libéraux du parti G17 Plus est crédité de 9,8 %, le Parti démocratique, de 9,1 %, et les socialistes, de 6,1 %.
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