Voltaire avait raison
C'est Voltaire qui disait que le journalisme est le métier le plus difficile du monde, car il s'agit d'écrire l'Histoire au quotidien. Je paraphrase. Cette pensée, juste et fondée, oubliée depuis longtemps par les chaînes d'information continue, prend tout son sens dans la couverture occidentale des élections en Iran et des événements qui ont suivi.
Bien malin serait celui ou celle qui aujourd'hui saurait nous dire ce qui se passe exactement dans ce pays qui se voile sous une sorte de burqa et dont les médias cherchent désespérément les yeux derrière le grillage de toile. Nous ne savons plus rien. Pourtant, nous avions presque tout prédit.
Bien malin serait celui ou celle qui aujourd'hui saurait nous dire ce qui se passe exactement dans ce pays qui se voile sous une sorte de burqa et dont les médias cherchent désespérément les yeux derrière le grillage de toile. Nous ne savons plus rien. Pourtant, nous avions presque tout prédit.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
- » Ahmadinejad,
- élection,
- média,
- Iran,
- Histoire
Haut de la page

