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Israël est déterminé à écraser le Hamas

Alexandre Shields   30 décembre 2008  International
Des milliers de Palestiniens ont manifesté leur colère contre les attaques israéliennes en Cisjordanie hier.
Photo : Agence France-Presse
Des milliers de Palestiniens ont manifesté leur colère contre les attaques israéliennes en Cisjordanie hier.
Engagé dans une «guerre sans merci» pour écraser le Hamas afin d'améliorer «à long terme» sa sécurité autour de la bande de Gaza, Israël a poursuivi hier ses frappes contre le mouvement islamiste pour la troisième journée consécutive. Des raids aériens particulièrement meurtriers qui ont fait au moins 360 morts, dont 57 civils. Et ce ne pourrait être que le début, puisque Tsahal semble sur le point de lancer des attaques terrestres.

«Si les tirs criminels contre Israël et ses citoyens ne cessent pas totalement, Israël aura recours à tous les moyens et tous les types d'actions légaux dont il dispose pour faire en sorte que l'ennemi mette un terme à ses agressions illégales», a d'ailleurs averti le ministre de la Défense, Éhoud Barak, par voie de communiqué. Il avait plus tôt souligné que les Israéliens étaient «engagés dans une guerre sans merci contre le Hamas et ses alliés».

Le vice-premier ministre, Haïm Ramon, numéro deux du gouvernement, a également haussé le ton en affirmant que «le but de l'opération est de faire tomber le régime du Hamas», alors que le chef d'état-major adjoint israélien, le général Dan Harel, assurait qu'«après l'opération, il ne restera plus aucun bâtiment du Hamas debout à Gaza». Jusque-là, les dirigeants israéliens affirmaient que l'opération Plomb durci, d'une violence inégalée depuis l'occupation des territoires palestiniens par Israël en 1967, visait uniquement à mettre fin aux tirs de roquettes sur le sud du pays depuis la bande de Gaza, contrôlée depuis juin 2007 par le Hamas.

Tsahal a effectivement continué de donner la mesure de sa détermination hier. Après une série de raids nocturnes, dont certains menés par des bâtiments de guerre au large de Gaza, l'aviation a lancé de nouvelles frappes, détruisant notamment le bureau du premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh. Deux chefs du groupe radical Jihad islamique ont également été tués.

Douze Palestiniens ont été tués et 30 autres blessés dans deux raids aériens menés en début de soirée à Beit Lahya et Beit Hanoun, deux localités dans le nord du territoire. Selon un porte-parole militaire, l'armée de l'air aurait également détruit un camion transportant des roquettes de type Grad dans le secteur de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza. Les opérations se sont poursuivies au cours de la nuit, alors que plusieurs raids aériens avaient fait au moins 10 victimes palestiniennes, au moment de mettre sous presse.

Selon le dernier bilan fourni par le chef des services d'urgence dans la bande de Gaza, Mouawiya Hassanein, les attaques israéliennes ont fait depuis samedi 360 tués, pour la plupart des membres du Hamas, et 1550 blessés. L'Égypte a admis des blessés sur son territoire et autorisé des camions à décharger leur cargaison de vivres et de matériel médical dans le terminal frontalier de Rafah. Christopher Gunness, porte-parole de l'UNRWA, l'agence de l'ONU d'aide aux réfugiés palestiniens, citant des chiffres obtenus de sources hospitalières, a quant à lui fait état de 57 morts civils, dont 21 enfants et au moins sept femmes.

Laissant planer la menace d'une offensive terrestre, Israël, qui a mobilisé 6500 réservistes, a déployé hier en renfort l'infanterie et des blindés à la lisière de la bande de Gaza. L'armée a aussi décrété le secteur frontalier du territoire palestinien «zone militaire fermée», mesure qui pourrait bien être le prélude à une attaque terrestre qui semble imminente.

Des roquettes tirées depuis la bande de Gaza ont également fait des victimes. Deux Israéliens ont ainsi été tués en soirée. Une femme a péri dans la ville d'Ashdod. Moins d'une heure plus tôt, un Israélien avait été tué dans l'explosion d'une roquette près de Nahal Oz, à proximité de la frontière avec la bande de Gaza. Quatre Israéliens ont été victimes de tirs de roquettes palestiniennes depuis le déclenchement de la présente offensive. Selon l'armée, plus de 200 roquettes et obus de mortier ont été tirés sur Israël depuis samedi, tous revendiqués par le Hamas.

Appui américain

Plomb durci a en outre continué de susciter son flot de réactions partout dans le monde. Sans surprise, les États-Unis ont donné leur bénédiction aux opérations militaires menées par leur allié israélien, tout en assurant oeuvrer au rétablissement d'un cessez-le-feu. La Maison-Blanche s'est tout de même dite inquiète devant la situation humanitaire de la population palestinienne et a de nouveau appelé Israël à éviter les victimes civiles.

«Les États-Unis comprennent qu'Israël doive agir pour se défendre», a dit un porte-parole de la Maison-Blanche, Gordon Johndroe, tout en affirmant que Washington n'était nullement mêlé aux hostilités. «Israël a signifié clairement qu'il n'entendait pas reprendre Gaza, qu'il veut seulement que les gens du sud d'Israël puissent vivre en paix», a-t-il affirmé à Crawford, au Texas, où George W. Bush s'est retiré dans son ranch pour les fêtes de fin d'année.

C'est le Hamas qui est responsable de la situation actuelle, a ajouté M. Johndroe, en invoquant le refus de l'organisation palestinienne de reconduire la trêve échue le 19 décembre, et l'intensification de ses tirs sur le territoire israélien. «Le Hamas doit cesser ses tirs de roquettes sur Israël et accepter d'observer un cessez-le-feu viable et durable pour que les violences actuelles s'arrêtent», a dit M. Johndroe. Le Canada et l'Allemagne ont eux aussi rendu le Hamas responsable de l'escalade de la violence.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a pour sa part qualifié l'escalade de la violence d'«inacceptable». «Israël et le Hamas doivent tous les deux cesser leurs actes de violence et un cessez-le-feu doit être déclaré immédiatement», a-t-il dit, avant d'appeler les dirigeants arabes à «faire davantage» pour stopper les violences.

Un cessez-le-feu d'autant plus pressant, selon Rachad Antonius, spécialiste du Proche-Orient, que ces nouvelles frappes ne régleront absolument rien. «Israël espère résoudre le problème par des moyens militaires, mais ce n'est pas possible. Ça va plutôt creuser le fossé qui existe déjà» entre Israéliens et Palestiniens.

Selon lui, cette offensive s'inscrit cependant dans la continuité de la politique israélienne, qui tente à tout prix de démontrer que les Palestiniens sont les seuls responsables de l'insécurité dans la région. Or, a-t-il ajouté, «ce niveau de violence n'est pas le résultat des roquettes tirées par le Hamas, mais de la logique israélienne qui veut garder les territoires occupés par la force». «Les roquettes ont fait combien de victimes? Les victimes au quotidien du blocus israélien de la bande de Gaza, depuis que le Hamas y a pris le pouvoir, sont à elles seules quatre à cinq fois plus élevées que celles de toute la violence du Hamas combinées.»

Et s'il estime que le Hamas est «une catastrophe pour la Palestine», il n'en considère pas moins que la force de ce mouvement islamiste vient du fait qu'«Israël n'a pas voulu traiter de façon juste avec les forces démocratiques et laïques qui étaient celles de Yasser Arafat». Pourtant, a-t-il rappelé, les accords d'Oslo, signés en 1993, ouvraient la voie à une résolution du conflit israélo-palestinien.

Condamnations

Plusieurs pays, notamment des États musulmans d'Asie, ont par ailleurs joint leurs voix au concert de condamnations des raids. Le Pakistan comme l'Afghanistan, l'Indonésie et la Malaisie ont réclamé «l'arrêt immédiat» de l'offensive aérienne.

Le président en exercice de l'Organisation de la conférence islamique, le président sénégalais Abdoulaye Wade, a rejeté la raison avancée par Israël pour ses bombardements, qu'il a jugés «inacceptables» et qui «ne peuvent pas s'expliquer par des lancements de roquettes opérés par le Hamas». La Chine a aussi employé un ton ferme envers Israël, se disant «choquée et sérieusement préoccupée».

Au sein de l'Union européenne, le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband a déploré des pertes humaines «inacceptables». «Cela menace les chances d'une paix qui est si importante pour les Palestiniens [...], mais aussi pour Israël, et notamment parce que cela nourrit le radicalisme», a-t-il estimé.

Le gouvernement français a d'ailleurs annoncé la réunion en urgence aujourd'hui à Paris des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne, pour se concerter sur les efforts de règlement du conflit. «Les ministres évoqueront la contribution de l'Union européenne au règlement de la crise actuelle, en liaison avec les efforts de la communauté internationale, notamment ceux du Secrétaire général des Nations unies», a précisé le quai d'Orsay dans un communiqué. Paris a fait savoir que l'Union était prête à accroître son aide humanitaire aux populations de Gaza. Mais la France a réaffirmé que la priorité devait être un retour à la trêve entre Israël et le Hamas.

À Ramallah, le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé qu'il entendait «procéder à des consultations avec tous les partis palestiniens, y compris le Hamas, sur les événements tragiques dans la bande de Gaza». Le Hamas a rejeté de telles consultations.

***

Avec l'Agence France-Presse, Associated Press et Reuters






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Vos réactions

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  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 30 décembre 2008 03h34
    Négocier à la place d'e tenter d'éliminer est plus payant dans le temps
    « On a déjà connu d'autres nations qui voulaient éliminer leurs ennemis à tout prix, ce qui n'a pas toujours réussi.

    Tuer et détruire pour éliminer ne semble pas souvent payant pour ses auteurs. La force ne fait qu'un temps et ce n'est pas très intelligent.

    Le : Je te fais souffrir et je te tue si tu protestes et que tu n'es pas content n'est pas souvent suffisant pour en retirer la paix, la sainte paix sans décès. »

  • Guy Moreau
    Inscrit
    mardi 30 décembre 2008 06h00
    Merry Crisis and Happy New Fear !
    « Pour Noël, les enfants palestiniens ont eu droit à des bombes dans leurs chaussures posées au pied d'un sapin qui, dans le meilleur des cas, à la forme d'un tronc d'arbre ou d'un caillou, les cadeaux sont à base d'uranium appauvri ou de missiles air-sol, de balles et de rafales.

    Pour les enfants palestiniens et leurs parents : des bombes pour faire voler leurs tripes dans les décors en guise de guirlandes pour fêter la nouvelle année en combinant Noël avec l'Halloween en une seule passe, telles sont les décisions des chefs israéliens... Avec la complaisance des pays occidentaux !

    Les journalistes sont interdits dans la zone car les opérations qui y sont menés sont des offrandes d'Israël aux habitants de ce qu'il reste de la Palestine, la bande de Gaza. Cela nécessite la pudeur qu'oblige la modestie.

    Il semble donc inutile de montrer au monde la grande générosité d'Israël et de ses alliés américains et occidentaux envers le peuple palestinien.

    Bonne année à tous ! »

  • Jasette
    Abonné
    mardi 30 décembre 2008 08h09
    Permettez-moi de faire un petit reproche aux journalistes, aux journaux et aux lecteurs dont je suis.
    « Comme lecteur, il m'arrive parfois de lire seulement le début d'un article, d'un texte pour tirer des conclusions sur ce que je viens de lire. Parfois, c'est le temps qui me manque. Le reproche que j'ai à me faire en tant que lecteur, c'est que je ne devrais jamais tirer des conclusions sur le contenu d'un article, d'un texte si je n'ai lu que le début de l'article, du texte. J'invite en même temps les autres lecteurs à faire de même. En bref, s'il y a lieu, il faudrait tirer des conclusions sur le contenu d'un texte seulement après l'avoir lu au complet. En tout les cas, je vais moi-même travailler là-dessus.

    Quand je lis les textes de certains journalistes, au début, on dirait que le journaliste prend une certaine position, par rapport aux uns et aux autres dans le débat, quand débat il y a. En continuant de lire, souvent je remarque que les journalistes renversent la tendance du début de leur texte en montrant l'autre côté de la médaille. Je ne sais pas si vous me suivez, j'écris ça à chaud. Alain Dubuc, de La Presse, écrit de cette façon. De la façon dont il s'y prend, on dirait qu'il veut attirer l'opposant pour le convaincre subjectivement de sa thèse, avec ses arguments. Pour moi, c'est plus de la manipulation que de la pédagogie. À moins que je n'aie pas bien compris votre façon d'écrire en journaliste?

    Personnellement, je lis un texte pas juste pour savoir si la personne pense comme moi. C'est aussi pour des raisons de pédagogie, c'est-à-dire connaître non seulement son opinion mais aussi les raisons objectives pourquoi il pense cela. Tellement de gens, moi parfois, tirent des conclusions en le lisant que des bribes d'information. Pédagogiquement parlant, le but serait de montrer les deux côtés de la médaille, ou le plus de facettes possibles dès le début. En tant qu'être humain, nous sommes foncièrement subjectifs. Si je lis le début d'un texte qui commence en disant le contraire de ce que je pense, et que je n'ai pas le temps de continuer, ce serait une erreur de constater que l'auteur du texte n'avait pas de nuances.

    Par conséquent, aux journalistes qui écrivent dans les journaux honnêtes. Dans l'introduction de vos textes, serait-il possible d'avoir une vue d'ensemble du contenu de votre texte au complet, un aperçu à vol d'oiseau, bref comme une introduction qui donnerait une idée de tout le texte? Ensuite, continuer votre texte en décrivant ce que vous venez de résumer. Ainsi, je serais peut-être moins porté à tirer des conclusions hâtives. Nos opinions sont parfois figées dans le ciment. Alors, prenons le temps qu'il faut pour sortir de sa chrysalide et devenir des papillons bien informés. Lisons mieux en continuant le texte jusqu'au bout, sinon taisons-nous et gardons notre opinion pour soi, en attendant d'avoir plus de temps et de lumière pour comprendre.

    JM (Montréal) »

  • jacques noel
    Inscrit
    mardi 30 décembre 2008 08h18
    Le merveilleux pays de l'Holocauste
    « Au moment où les Israéliens bombardent Gaza sans gêne aucune et que Dieudonné ouvre les bras à Faurisson (à quand une entrevue de Faurisson à Christiane Charette? Plus crédible que l'histoire bidon de la petite fille sauvée par les loups...), on apprend que la merveilleuse histoire des Rosenblat était bidon, bidon, bidon (on s'apprêtait à flamber 25 millions pour en faire un film...bidon)
    Une autre histoire bidon sur "la réalité de l'holocauste" »

  • Marcel (Fafouin) Blais
    Inscrit
    mardi 30 décembre 2008 08h18
    Que "nous" répondre ?... la PAIX-CHALOM ?... !
    « Bon Jour honorable tout le Monde !

    Grands mercis pour ce Mot sur la Continuité de l'Opération "Plomb Durci" d'Israël à Gaza.

    Bien que cette Opération aurait pu être évitée (Reconduction de Trêve de Roquette refusée par le Hamas), il demeure remarquable d'observer que:

    - la "Frappe Chirurgicale" (en pleine "noirceur") d'Israël est "précise" (ciblée, orientée)... et... "respectuese" de la Population Gazouie qui, Elle, vit sous le Contrôle du Hamas (Branche armée de l'AP contestée, désavouée);

    - la Réaction internationale est ou demeure "diplomatiquement" douteuse, notamment envers Israël et la Communauté Juive.

    De ce qui précède, émerge cette Question-Situation (pour les "sceptiques" !... seulement... ?):

    Si le Québec était l'Objet de "lancement quotidien de Roquettes Quassam" par les États-Unis du Sud, quelle serait sa "Réaction" diplomatique, politique et militaire ?

    Et, si nousôtes décidons d'envahir de force votre Demeure-Domicile, quelle sera votre Réaction... diplomatique (dialogue)... politique (propriété privée)... militaire (auto-défense, défense)... ?

    Que "nous" répondre ? ... la PAIX-CHALOM !... ? »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    mardi 30 décembre 2008 09h00
    La violence: une voie sans issue
    « La réaction d'Israël est démesurée et la démesure est toujours un signe de faiblesse au plan politique. Israël doit reprendre ses sens et s'attaquer de façon très ciblée et graduellement le Hamas, si celui-ci persiste à envoyer des roquetttes sur son territoire. Le Hamas doit laisser tomber les armes et accepter un processus de négociation pour en arriver à une paix durable. La violence, d'un côté comme de l'autre, est une voie sans issue. Mais je demeure confiant: la paix règnera un jour dans ce coin de terre si important pour les hommes de toutes les nations. »

  • Pierre-Yves L'Espérance
    Abonné
    mardi 30 décembre 2008 09h53
    À vous qui réagissez à ces textes
    « La section "Réagissez à ce texte" étant un espace d'opinion des lecteurs est sujette aux partis pris des lecteurs et il n'y a rien de mal à cela.

    Ceci étant dit, qui sont ceux qui ont vécu en Israel ou en Palestine, voire les deux? Alors que savons nous vraiment de ce qui se trame dans ce coin là, sinon ce qui nous est rapporté par des journalistes qui sont loin d'être des experts militaires, humanitaires, politiciens, scientifiques, mais plutôt des experts (?) rapporteurs de faits.

    La vision manichéenne de certains me désole. Comment une situation si complexe comprenant autant de variables peut se réduire à une logique booléenne du mal vs le bien?!!? Surtout lorsqu'elle est basées sur une si maigre connaissance du problème en question.

    Mon opinion : je m'en bat les burnes que les Israéliens attaquent et que le Hamas lance des roquettes! Quand on se trouve à l'infini par rapport à la paix, comment peut-on possiblement s'éloigner ou se rapprocher sensiblement de celle-ci? Ce qui compte réellement ce sont les humains et leur souffrances là-bas, peu importe de quel côté d'une ligne arbitraire ils se trouvent.

    Et sincèrement, qu'on ne vienne pas me dire qu'il est question de liberté, de terrorisme ou de religion, c'est tomber dans le panneau des propagandistes. Il est question d'eau, de terre, de nourriture et de beaucoup d'argent, voilà tout. Le reste n'est que prétexte pour soulever les masses contre les masses et ce depuis la nuit des temps. »

  • André Michaud
    Inscrit
    mardi 30 décembre 2008 10h15
    Y aura t'il un fin à la haine basée sur la race?
    « Chacun en Israel ou en Palestine a un proche qui a été tué par une bombe ennemie...et tous veulent se venger...c'est la haine de l'autre race qui domine...peut-il y avoir un jour une VÉRITABLE solution? Chacun pense qu'éliminer l'autre apportera la paix!!!!

    Comme le disait si bien la chanson Imagine de John Lennon , la paix n'est possible que lorsque l'on oublie les religions, les nationalismes et la cupidité..les 3 grands fléaux divisant les humains.. Et ces fléaux sont maitres en cette partie du monde... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 30 décembre 2008 10h34
    Monsieur Bousquet pourquoi ne pas déléguer Gilels Duceppe
    « L'angélique Gilles Duceppe celui là même qui a permis de dépenser deux milliards pour contrôler les armes des chasseurs sans que des résultats concrets sur la sécurité des écoles face aux fous dangereux soit efficace. Cette loi infame réclamée par Ducepppe n'a pas empêché les Kimveer Gill et Élie Fabrikant de commettre des drames humains.

    Peut-être que drapé du drapeau du Hezbollah prêté par son ami, l'agitateur Pierre Falardeau, il pourrait se promener dans la bande de Gaza pour répandre sa doctrine pacifiste et désarmer l'armée israélienne...

    Oui les rêveurs en prennent pour leur rhume. La vérité est que les juifs n'ont jamais été acceptés par les islamistes. Pourtant Jésus est hébreu et est né à Bethléem un 25 décembre soit deux jours et 2008 ans avant le début de cette réplique israélienne. Des israéliens exaspérés de cette attaque continuelle et sournoise d'organisations terroristes deousi leur arrivée en terre sainte en 1948.

    La paix reviendra quand les arabes accepterons la décision de l'ONU de 1948 de fonder Israel dans la foulée de la déclaration universelle des droits de l'homme... »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 30 décembre 2008 15h07
    @ M. Fernand Trudel
    « M. Fernand Trudel qui écrit : «La paix reviendra quand les arabes accepterons la décision de l'ONU de 1948 de fonder Israel dans la foulée de la déclaration universelle des droits de l'homme...»

    Est-ce que ça implique que'Israël devrait aussi obéir aux nombreuses résolutions de l'ONU, fermer leurs colonies en territoire palestiniens, ceser leur occupation, restituer les propriétés immobilières des Palestiniens qui vivent dans des camps depuis presque 50 ans et démolir leur grand mur honteux ? »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 30 décembre 2008 15h15
    Bravo M. André Michaud !
    « D'accord avec vous. Rien à ajouter ici, c'est l'évidence même mais l'évidence ne saute pas rapidement dans la face des gens enragés. Des fois, ils meurent avant que la chose arrive. Alos, on peut dire et écrire qu'ils sont morts bêtes. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 30 décembre 2008 15h41
    @ M. Jacques Noel et l'Holocauste
    « M. Noel,

    On nous a enseigné qu'il ne faut jamais oublier l'Haulocauste afin qu'elle ne se reproduise plus mais en pratique, il est dangereux d'en parler, principalement si ça change, même légèrement son histoire, parce que le sujet est tabou. t-a-b-o-u ou tataboubou. Comment faire pour ne pas oublier une chose si on ne peut pas en parler librement ? Sujet sacré et judiciarisé et la Palestine et les Palestiniens, on peut pour l'instant ? »

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 30 décembre 2008 16h04
    À terroriste terroriste et demi
    « Il y a plus de deux millénaires, les Hébreux quittaient l'Égypte pour aller s'emparer des territoires situés à l'est de la Méditerranée, aujourd'hui appelés Moyen-Orient. Ils s'y installèrent en massacrant sans merci les peuples qui y résidaient déjà, ces derniers étant militairement incapables de repousser ces terroristes. Les Hébreux d'aujourd'hui s'appuient sur cette conquête pour déclarer leur le territoire que les puissances colonisatrices européennes leur ont fait remettre par l'intermédiaire de l'ONU, alors sous leur contrôle. Cette histoire, les défenseurs d'Israël ne s'en rappellent pas.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Georges Léonard
    Inscrit
    mardi 30 décembre 2008 19h13
    @ Jacques Noël
    « Je ne crois pas qu'on puisse sérieusement remettre en question si l'holocauste de la deuxième guerre à existé ou non.

    L'holocauste à bel et bien eu lieu.

    Par contre, on a toujours entendu parlé de 6 millions de Juifs tués.

    Est-ce que c'est 6, 4, ou 2 millions, peut-être 800,000, je ne sais pas (un jour ça serais quand même bien de le savoir), est-ce que ce chiffre inclut tous les autres groupes ou seulement les juifs?

    Quand il y a un tremblement de terre et qu'on annonce le nombre de morts, 10,000, 25,000, 40,000 il y souvent une surenchère dans les chiffres (questions de susciter la générosité (et les dons) pour leur venir en aide).

    Un peu plus tard, on apprends que le nombre de morts était de 12,000 (au lieu du 40,000 disons).

    Mais pour l'holocauste, si on remets en question le chiffre de 6 millions, on est anti-sémite, c'est fou quand même. »

  • Michel Lacey
    Inscrit
    mardi 30 décembre 2008 20h38
    Guerres légitimes?
    « Depuis l'invasion des États-Unis en Irak et en Afghanistan, nous sommes à l'ère où personne ne respecte les frontières politiques des pays indépendants pour cibler des groupes particuliers. Pourtant, les victimes viennent de la population en général comme s'il faillait en faire des exemples. Et les autres pays regardent sans réagir.

    Même si les É.-U. n'appuient pas ouvertement Israël, ils le supportent moralement pour le moment. Je crois que nous vivons des conflits qui sont actuellement plus ou moins locaux et qui risquent de se transformer très bientôt en guerres élargies. »

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