Afghanistan - Une meilleure coopération souhaitée
15 décembre 2008
International
Paris — Les participants à une réunion internationale près de Paris sur l'Afghanistan, boycottée par Téhéran, ont appelé hier à renforcer la coopération régionale, estimant que la stabilité de ce pays conditionnait celle de ses voisins.
La réunion, qui a regroupé les pays voisins de l'Afghanistan, sauf l'Iran, et plusieurs grandes puissances, a convenu dans une déclaration «qu'il ne peut y avoir de sécurité et de paix sur le long terme dans la région sans un Afghanistan stable, en sécurité, prospère et démocratique».
Les pays représentés se sont engagés à «apporter leur plein soutien au gouvernement afghan dans ses efforts pour parvenir à cet objectif» et ont promis d'agir pour «renforcer la sécurité régionale», notamment par la lutte antiterroriste.
Le gouvernement du président afghan Hamid Karzaï, appuyé par quelque 70 000 soldats étrangers, est confronté à l'insurrection islamiste des talibans.
La rencontre informelle de niveau ministériel s'est tenue à huis clos au château de La Celle-Saint-Cloud, en région parisienne, en présence du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner et de son homologue afghan Rangeen Dadfar Spanta.
Lors d'une conférence de presse, M. Spanta s'est félicité de voir «une position commune concernant les défis» auxquels l'Afghanistan fait face. «Nous avons besoin d'une stratégie globale face au terrorisme», a-t-il dit. Cinq voisins immédiats de l'Afghanistan (Pakistan, Ouzbékistan, Turkménistan, Tadjikistan, Chine) ainsi que l'Inde étaient représentés, de même que plusieurs grandes puissances.
La réunion, qui a regroupé les pays voisins de l'Afghanistan, sauf l'Iran, et plusieurs grandes puissances, a convenu dans une déclaration «qu'il ne peut y avoir de sécurité et de paix sur le long terme dans la région sans un Afghanistan stable, en sécurité, prospère et démocratique».
Les pays représentés se sont engagés à «apporter leur plein soutien au gouvernement afghan dans ses efforts pour parvenir à cet objectif» et ont promis d'agir pour «renforcer la sécurité régionale», notamment par la lutte antiterroriste.
Le gouvernement du président afghan Hamid Karzaï, appuyé par quelque 70 000 soldats étrangers, est confronté à l'insurrection islamiste des talibans.
La rencontre informelle de niveau ministériel s'est tenue à huis clos au château de La Celle-Saint-Cloud, en région parisienne, en présence du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner et de son homologue afghan Rangeen Dadfar Spanta.
Lors d'une conférence de presse, M. Spanta s'est félicité de voir «une position commune concernant les défis» auxquels l'Afghanistan fait face. «Nous avons besoin d'une stratégie globale face au terrorisme», a-t-il dit. Cinq voisins immédiats de l'Afghanistan (Pakistan, Ouzbékistan, Turkménistan, Tadjikistan, Chine) ainsi que l'Inde étaient représentés, de même que plusieurs grandes puissances.
Haut de la page

