Irak - L'Armée du Mahdi prolonge sa trêve
Bagdad — L'imam radical Moqtada al-Sadr a ordonné hier à ses hommes de l'Armée du Mahdi de prolonger jusqu'à nouvel ordre le cessez-le-feu à la suite d'un échange de tirs entre les membres de sa milice chiite et des soldats irakiens et américains à Bagdad.
Le cessez-le-feu, décrété en août pour une durée de six mois, expire dans quelques jours et a permis de faire chuter la violence en Irak. Il doit continuer à être observé jusqu'à ce que la milice décide d'y mettre fin ou de le reconduire, a déclaré un porte-parole de Sadr.
«Moqtada al-Sadr et son conseil déclarent que tout membre coupable d'actions violentes malgré le cessez-le-feu sera exclu de l'Armée du Mahdi», a annoncé l'imam dans un communiqué lu par le même porte-parole.
Ce dernier a ajouté que ce document était une réponse aux rumeurs portant sur la fin du cessez-le-feu. Mais il a refusé de préciser si Moqtada al-Sadr allait lever cette trêve comme prévu au terme des six mois, comme l'y poussent certains de ses partisans.
Décidé le 29 août, le cessez-le-feu devait permettre à l'imam chiite de réorganiser ses troupes éparses, mais des signes croissants de malaise au sein du mouvement laissent penser que la trêve pourrait durer plus longtemps.
Auparavant, des miliciens de l'Armée du Mahdi et des soldats irakiens et américains s'étaient affrontés à Sadr-City, l'immense banlieue chiite du nord-est de Bagdad qui constitue l'une des principales bases de l'imam.
Trois personnes, dont une femme et un enfant, ont été blessées et 16 autres faites prisonnières, a-t-on appris de source policière. Une personne a été tuée et une autre blessée, a précisé de son côté un porte-parole de l'armée américaine.
Les violences dans le pays ont chuté de 60 % depuis juin 2007. Washington pousse le gouvernement irakien à en profiter pour faire adopter des lois de réconciliation entre la majorité chiite et la minorité sunnite, mais le processus était bloqué hier par des désaccords dans le vote du budget.
Le cessez-le-feu, décrété en août pour une durée de six mois, expire dans quelques jours et a permis de faire chuter la violence en Irak. Il doit continuer à être observé jusqu'à ce que la milice décide d'y mettre fin ou de le reconduire, a déclaré un porte-parole de Sadr.
«Moqtada al-Sadr et son conseil déclarent que tout membre coupable d'actions violentes malgré le cessez-le-feu sera exclu de l'Armée du Mahdi», a annoncé l'imam dans un communiqué lu par le même porte-parole.
Ce dernier a ajouté que ce document était une réponse aux rumeurs portant sur la fin du cessez-le-feu. Mais il a refusé de préciser si Moqtada al-Sadr allait lever cette trêve comme prévu au terme des six mois, comme l'y poussent certains de ses partisans.
Décidé le 29 août, le cessez-le-feu devait permettre à l'imam chiite de réorganiser ses troupes éparses, mais des signes croissants de malaise au sein du mouvement laissent penser que la trêve pourrait durer plus longtemps.
Auparavant, des miliciens de l'Armée du Mahdi et des soldats irakiens et américains s'étaient affrontés à Sadr-City, l'immense banlieue chiite du nord-est de Bagdad qui constitue l'une des principales bases de l'imam.
Trois personnes, dont une femme et un enfant, ont été blessées et 16 autres faites prisonnières, a-t-on appris de source policière. Une personne a été tuée et une autre blessée, a précisé de son côté un porte-parole de l'armée américaine.
Les violences dans le pays ont chuté de 60 % depuis juin 2007. Washington pousse le gouvernement irakien à en profiter pour faire adopter des lois de réconciliation entre la majorité chiite et la minorité sunnite, mais le processus était bloqué hier par des désaccords dans le vote du budget.
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