Bali: les discussions prennent un virage peu protocolaire
Photo : Agence France-Presse
Al Gore a accusé publiquement l’administration Bush de paralyser la conférence de Bali. Il a aussi invité la conférence à aller de l’avant sans attendre les États-Unis.
Le ton est monté hier à Bali alors que les délégations échangeaient des propos fort peu protocolaires, une tension qui a toutefois suscité l'émergence d'un nouveau texte de compromis dont se sont saisis les 40 ministres chargés de faire en sorte que tout ne s'écroule pas comme un «château de cartes», selon le mot d'Yvo de Boer, le grand patron onusien de la lutte contre les changements climatiques.
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