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Blâmer la victime

Fin 2006 à Washington, les artisans désespérés de la guerre d'Irak, à la recherche d'une réponse au désastre sur le terrain et à la perte de crédibilité au pays, ont inventé un nouveau concept: «le Sursaut», The Surge dans l'appellation anglaise.
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  • Éric Dupras
    Inscrit
    lundi 28 mai 2007 07h25
    Exporter la démocratie
    « Jacques Chirac a dit à Georges Bush: 'On n'exporte pas la démocratie dans un tank'. Voila qui est particulièrement bien dit et qui résume la pensée simpliste des américains en matière de politique étrangère. »

  • Marc Gendron
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 08h47
    L'abîme
    « Et cette perle du président américain, il y a un an , à peu près:

    "Ils (les Irakiens, bien entendu) ont regardé dans l'abime et ce qu'ils ont vu ne leur a pas plu." George W. Bush
    On croirait pas...

    On reste pantois devant pareille banalité énoncée sur le ton de la révélation. Ce sont pourtant les USA qui ont porté un chaos prévisible en Irak sans demander aux Irakiens si cela leur plaisait ou non...

    Au moins, les GI peuvent s'extirper du bourbier quand ils en auront assez du csse-gueule. Les Irakiens n'ont pas ce choix.

    Marc Gendron
    Québec »

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 10h46
    Un examen de conscience?
    « « Le fait de blâmer la victime [...] ne fera que retarder l'inévitable examen de conscience», écrit François Brousseau. Quelle belle naïveté ! Les Américains l'ont démontré après le désastre du Vietnam, ils sont totalement incapables du moindre examen de conscience. S'ils avaient pu le faire, ils n'auraient pas envahi l'Irak.
    Roland Berger
    London, Ontario »

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