Irak - L'imam Sadr veut retirer ses billes du Parlement
Bagdad — Le mouvement politique de l'imam radical chiite Moqtada Sadr a déclaré hier qu'il se retirerait du gouvernement pour appuyer sa demande d'un calendrier de retrait des forces américaines d'Irak.
Des responsables de ce parti, qui contrôle six ministères et un quart des sièges au Parlement dans le cadre de l'Alliance chiite du premier ministre Nouri al-Maliki, ont fait savoir que l'annonce officielle en serait faite aujourd'hui.
Cette initiative ne devrait pas entraîner la chute du gouvernement mais pourrait créer des tensions au sein du gouvernement d'union nationale de Maliki, fragile et dominé par les chiites, majoritaires en Irak.
Selon un haut responsable du mouvement de Sadr, Abdoul-Mehdi al-Mouteïri, Sadr a pris cette décision car il estime que l'action du premier ministre est paralysée par les différents partis politiques au sein de son gouvernement.
«Sous les ordres directs de Moqtada Sadr, nous avons décidé de quitter le gouvernement pour offrir au premier ministre les meilleures options possibles pour diriger son gouvernement», a-t-il déclaré. Les membres du mouvement politique de Sadr ont en revanche l'intention de continuer à siéger au parlement.
Cette annonce a été faite alors que Bagdad était à nouveau la proie d'attentats qui ont fait au moins 45 morts dans la seule capitale irakienne. Deux voitures piégées ont explosé dans un marché d'un quartier majoritairement chiite. Parmi les 18 morts figurent beaucoup de femmes et d'enfants, selon la police.
Dans le quartier de Karradah, l'explosion d'un minibus piégé a tué 11 personnes et en a blessé 15 autres. Deux bombes ont explosé après la tombée de la nuit, tuant huit civils et en blessant 23 autres.
Plus tôt, dans le nord de Bagdad, un kamikaze s'était fait exploser dans un autre minibus, tuant au moins huit personnes et en blessant 11 autres.
Ces six attaques surviennent au lendemain de l'attentat qui a endeuillé Kerbala, faisant 47 morts et 224 blessés.
Hier, deux hélicoptères britanniques se sont écrasés après une collision en plein ciel. L'accident a fait deux morts et quatre blessés, dont un grave, dans les rangs de l'armée britannique.
Par ailleurs, des dizaines de policiers irakiens ont manifesté hier devant le commissariat de Rachad, dans l'est de Bagdad, accusant les troupes américaines de les traiter comme des «animaux» et des «esclaves». Des centaines d'étudiants ont également protesté contre l'occupation américaine lors d'un rassemblement de l'université Al-Moustansiriya à Bagdad.
Des responsables de ce parti, qui contrôle six ministères et un quart des sièges au Parlement dans le cadre de l'Alliance chiite du premier ministre Nouri al-Maliki, ont fait savoir que l'annonce officielle en serait faite aujourd'hui.
Cette initiative ne devrait pas entraîner la chute du gouvernement mais pourrait créer des tensions au sein du gouvernement d'union nationale de Maliki, fragile et dominé par les chiites, majoritaires en Irak.
Selon un haut responsable du mouvement de Sadr, Abdoul-Mehdi al-Mouteïri, Sadr a pris cette décision car il estime que l'action du premier ministre est paralysée par les différents partis politiques au sein de son gouvernement.
«Sous les ordres directs de Moqtada Sadr, nous avons décidé de quitter le gouvernement pour offrir au premier ministre les meilleures options possibles pour diriger son gouvernement», a-t-il déclaré. Les membres du mouvement politique de Sadr ont en revanche l'intention de continuer à siéger au parlement.
Cette annonce a été faite alors que Bagdad était à nouveau la proie d'attentats qui ont fait au moins 45 morts dans la seule capitale irakienne. Deux voitures piégées ont explosé dans un marché d'un quartier majoritairement chiite. Parmi les 18 morts figurent beaucoup de femmes et d'enfants, selon la police.
Dans le quartier de Karradah, l'explosion d'un minibus piégé a tué 11 personnes et en a blessé 15 autres. Deux bombes ont explosé après la tombée de la nuit, tuant huit civils et en blessant 23 autres.
Plus tôt, dans le nord de Bagdad, un kamikaze s'était fait exploser dans un autre minibus, tuant au moins huit personnes et en blessant 11 autres.
Ces six attaques surviennent au lendemain de l'attentat qui a endeuillé Kerbala, faisant 47 morts et 224 blessés.
Hier, deux hélicoptères britanniques se sont écrasés après une collision en plein ciel. L'accident a fait deux morts et quatre blessés, dont un grave, dans les rangs de l'armée britannique.
Par ailleurs, des dizaines de policiers irakiens ont manifesté hier devant le commissariat de Rachad, dans l'est de Bagdad, accusant les troupes américaines de les traiter comme des «animaux» et des «esclaves». Des centaines d'étudiants ont également protesté contre l'occupation américaine lors d'un rassemblement de l'université Al-Moustansiriya à Bagdad.
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