Selon The Economist - Une guerre en Irak aurait un impact «réduit» sur l'économie
8 novembre 2002
International
Londres - Une guerre avec l'Irak aurait un impact «réduit» sur l'économie mondiale et ses répercussions devraient se limiter essentiellement au marché du pétrole, selon une étude de The Economist Intelligence Unit (EIU) publiée hier. «Les effets d'un conflit armé avec l'Irak devraient se répercuter essentiellement sur les prix du pétrole.
La prime de guerre a déjà été incluse dans les cours. Elle se monte à 6 $ par baril», a indiqué dans un communiqué l'institut de recherche, qui dépend de l'hebdomadaire The Economist. Selon cette étude, les prix du pétrole devraient grimper jusqu'à 35 à 40 $ le baril «après le début du conflit et l'arrêt de la production irakienne». «Les prix devraient se replier une semaine après [le début de l'intervention], une fois qu'il aura été montré que l'approvisionnement se poursuit normalement», ont ajouté les experts.
Par ailleurs, l'EIU estime qu'une intervention militaire dirigée par les États-Unis en 2003 est «hautement probable». «Le conflit devrait se dérouler rapidement, pas plus de trois mois, période durant laquelle les États-Unis déposeront Saddam Hussein et le remplaceront par un gouvernement conciliant», a estimé l'EIU. «L'intervention devrait probablement avoir lieu entre janvier et avril 2003, l'hiver étant la période optimale pour la guerre au Proche-Orient. L'été, les températures oscillent en effet entre 24 et 43 degrés», ont estimé les experts de l'EIU.
Il y a «très peu de chances» que Saddam Hussein coopère totalement avec les inspecteurs en désarmement des Nations unies, seule possibilité pour éviter une intervention militaire, selon l'EIU.
Un Saddam ami
Le groupe de recherche a également conçu un scénario pour l'après-guerre en Irak, définissant la nature du prochain régime irakien. «À moins que les États-Unis ne s'engagent à maintenir une présence militaire pour contrôler le pays et recréer un État irakien — ce qui est improbable —, l'Irak devrait renouer avec son passé», prédit l'EIU. «Le nouvel homme fort sortira probablement des rangs de la Garde républicaine ou de ses forces spéciales», les troupes d'élite de Saddam Hussein, ajoutent les experts.
Enfin, l'EIU souligne que la confiance des consommateurs ne devrait pas souffrir en cas d'intervention militaire contre l'Irak.
La prime de guerre a déjà été incluse dans les cours. Elle se monte à 6 $ par baril», a indiqué dans un communiqué l'institut de recherche, qui dépend de l'hebdomadaire The Economist. Selon cette étude, les prix du pétrole devraient grimper jusqu'à 35 à 40 $ le baril «après le début du conflit et l'arrêt de la production irakienne». «Les prix devraient se replier une semaine après [le début de l'intervention], une fois qu'il aura été montré que l'approvisionnement se poursuit normalement», ont ajouté les experts.
Par ailleurs, l'EIU estime qu'une intervention militaire dirigée par les États-Unis en 2003 est «hautement probable». «Le conflit devrait se dérouler rapidement, pas plus de trois mois, période durant laquelle les États-Unis déposeront Saddam Hussein et le remplaceront par un gouvernement conciliant», a estimé l'EIU. «L'intervention devrait probablement avoir lieu entre janvier et avril 2003, l'hiver étant la période optimale pour la guerre au Proche-Orient. L'été, les températures oscillent en effet entre 24 et 43 degrés», ont estimé les experts de l'EIU.
Il y a «très peu de chances» que Saddam Hussein coopère totalement avec les inspecteurs en désarmement des Nations unies, seule possibilité pour éviter une intervention militaire, selon l'EIU.
Un Saddam ami
Le groupe de recherche a également conçu un scénario pour l'après-guerre en Irak, définissant la nature du prochain régime irakien. «À moins que les États-Unis ne s'engagent à maintenir une présence militaire pour contrôler le pays et recréer un État irakien — ce qui est improbable —, l'Irak devrait renouer avec son passé», prédit l'EIU. «Le nouvel homme fort sortira probablement des rangs de la Garde républicaine ou de ses forces spéciales», les troupes d'élite de Saddam Hussein, ajoutent les experts.
Enfin, l'EIU souligne que la confiance des consommateurs ne devrait pas souffrir en cas d'intervention militaire contre l'Irak.
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