mercredi 25 novembre 2009 Dernière mise à jour 09h58


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Côte d'Ivoire - Les rebelles signent un cessez-le-feu

18 octobre 2002  International
Bouaké - Les rebelles ivoiriens ont signé hier à Bouaké, au centre de la Côte d'Ivoire, un accord de cessation des hostilités qui prendra effet à partir de minuit GMT.

L'accord a été signé par des représentants des mutins au lycée français de Bouaké à l'issue d'une rencontre d'une heure et demie avec le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, le secrétaire exécutif de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Mohammed Ibn Chambas, et le général malien Cheick Oumar Diarra, chargé à la CEDEAO des questions politiques, de défense et de sécurité.

Au sujet du contrôle du cessez-le-feu, l'émissaire du président Wade a répondu: «Nous avons demandé qu'il soit effectif à partir de minuit, [les mutins] nous ont donné leur parole et ajouté qu'ils informeront leurs combattants. Le gouvernement fera une déclaration pour demander la même chose. Donc, en principe, à partir de minuit aujourd'hui, ce doit être le calme total pour que le dialogue prenne place.»

Selon M. Gadio, cet accord devrait permettre «dans les plus brefs délais» le déploiement du «mécanisme de la CEDEAO» qui doit superviser la trêve.

De son côté, le porte-parole des mutins, l'adjudant Tuho Fozié, a déclaré ceci: «Nous avons accepté de signer ce document, ce qui va sûrement nous amener, dans les jours à venir, à des discussions qui nous permettront de résoudre un certain nombre d'éléments que nous avons posés depuis le premier jour.»

«C'est en cela que nous trouvons capitale la signature qui vient d'avoir lieu», a-t-il souligné.

Aucune information précise n'était disponible sur le contenu exact de l'accord.

En attendant le déploiement de la CEDEAO, il n'est pas improbable que les soldats français déployés en Côte d'Ivoire participent au respect de la cessation des hostilités.

«La signature de la déclaration de cessation des hostilités par les insurgés marque une première étape importante vers le retour de la paix en Côte d'Ivoire», a estimé le secrétaire exécutif de la CEDEAO.

«Le Groupe de contact de haut niveau des chefs d'État et de gouvernement devrait tenir un sommet le mardi 22 octobre 2002 en vue d'accélérer la recherche de la paix et la fin de la crise ivoirienne par le commencement de discussions directes entre les représentants du gouvernement et les insurgés», a-t-il souligné






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Dépêche
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009