Deux projets de résolution sur la Corée du Nord
14 juillet 2006
International
New York — Des membres du Conseil de sécurité de l'ONU tentaient hier de concilier deux projets de résolution concurrents visant à condamner les tirs d'essai de missiles nord-coréens du 5 juillet, avec l'espoir de parvenir à un vote avant la fin de la semaine.
Les ambassadeurs de la Grande-Bretagne, de la France, du Japon et des États-Unis, auteurs ou soutiens du premier projet, se sont réunis tôt dans la matinée à la mission diplomatique américaine. Ils ont été rejoints par la suite par leurs homologues chinois et russe, qui ont fait mercredi une contre-proposition au premier texte, selon des sources diplomatiques.
Contrairement au projet présenté par Tokyo et soutenu par Washington, Londres et Paris, le texte sino-russe n'envisage pas de sanctions à l'encontre de Pyongyang et n'invoque pas le chapitre VII de la charte des Nations unies qui prévoit d'éventuelles sanctions. En outre, il ne relève pas que les tirs de missiles nord-coréens constituent «une menace pour la paix et la sécurité internationales».
Pékin a menacé de recourir à son droit de veto si le texte du Japon était mis au vote. «Nous campons fermement sur les positions présentées dans notre texte», a indiqué l'ambassadeur japonais.
Son projet demande à tous les États membres de bloquer tout transfert de matériels pouvant être utilisés par les Nord-Coréens dans la construction de missiles ou l'élaboration de programmes d'armes de destruction massive.
À Pékin, le principal négociateur américain sur le dossier nord-coréen, Christopher Hill, a prédit un «message très fort» de la communauté internationale.
Les ambassadeurs de la Grande-Bretagne, de la France, du Japon et des États-Unis, auteurs ou soutiens du premier projet, se sont réunis tôt dans la matinée à la mission diplomatique américaine. Ils ont été rejoints par la suite par leurs homologues chinois et russe, qui ont fait mercredi une contre-proposition au premier texte, selon des sources diplomatiques.
Contrairement au projet présenté par Tokyo et soutenu par Washington, Londres et Paris, le texte sino-russe n'envisage pas de sanctions à l'encontre de Pyongyang et n'invoque pas le chapitre VII de la charte des Nations unies qui prévoit d'éventuelles sanctions. En outre, il ne relève pas que les tirs de missiles nord-coréens constituent «une menace pour la paix et la sécurité internationales».
Pékin a menacé de recourir à son droit de veto si le texte du Japon était mis au vote. «Nous campons fermement sur les positions présentées dans notre texte», a indiqué l'ambassadeur japonais.
Son projet demande à tous les États membres de bloquer tout transfert de matériels pouvant être utilisés par les Nord-Coréens dans la construction de missiles ou l'élaboration de programmes d'armes de destruction massive.
À Pékin, le principal négociateur américain sur le dossier nord-coréen, Christopher Hill, a prédit un «message très fort» de la communauté internationale.
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