Violence à la télévision - Le Bloc déposera un projet de loi
19 juin 2006
International
Ottawa — Le problème de la violence à la télévision refera surface à la Chambre des communes aujourd'hui.
Le député bloquiste Bernard Bigras reprendra sa croisade en déposant une nouvelle version d'un projet de loi visant à encadrer la télédiffusion d'émissions violentes.
Le texte, s'il était adopté, forcerait le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) à formuler un règlement pour interdire la diffusion de scènes violentes avant 21h.
«Les télédiffuseurs se sont dotés d'un code de conduire volontaire, mais force est de constater qu'il n'a pas produit les résultats escomptés», a expliqué le député dans un entretien téléphonique la semaine dernière. Une étude universitaire a déjà montré que le nombre de scènes violentes avait considérablement augmenté ces dernières années, a-t-il fait remarquer.
«Il ne s'agit pas de brimer la liberté d'expression, mais, quand la protection des enfants est en péril, un règlement prend toute sa place», a précisé M. Bigras.
Le député a souligné qu'en avril la coroner Catherine Rudel-Tessier avait blâmé un film violent diffusé à TQS avant 21h pour la mort d'un jeune Québécois de 11 ans, qui s'est pendu en voulant vraisemblablement imiter une scène du long métrage.
Lors de la première présentation de son projet de loi, en 2000, Bernard Bigras avait obtenu l'appui de Virginie Larivière. En 1992, la jeune fille alors âgée de 13 ans avait remis au premier ministre conservateur Brian Mulroney une pétition signée par 1,3 million de personnes pour protester contre la violence à la télévision.
Radio-Canada et TVA assurent qu'ils refusent déjà de diffuser des émissions violentes avant 21h.
Les Communes ne débattront pas de la deuxième mouture du projet de loi de M. Bigras avant plusieurs mois, de sorte que son adoption est peu probable avant les prochaines élections fédérales, attendues en 2007.
Le député bloquiste Bernard Bigras reprendra sa croisade en déposant une nouvelle version d'un projet de loi visant à encadrer la télédiffusion d'émissions violentes.
Le texte, s'il était adopté, forcerait le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) à formuler un règlement pour interdire la diffusion de scènes violentes avant 21h.
«Les télédiffuseurs se sont dotés d'un code de conduire volontaire, mais force est de constater qu'il n'a pas produit les résultats escomptés», a expliqué le député dans un entretien téléphonique la semaine dernière. Une étude universitaire a déjà montré que le nombre de scènes violentes avait considérablement augmenté ces dernières années, a-t-il fait remarquer.
«Il ne s'agit pas de brimer la liberté d'expression, mais, quand la protection des enfants est en péril, un règlement prend toute sa place», a précisé M. Bigras.
Le député a souligné qu'en avril la coroner Catherine Rudel-Tessier avait blâmé un film violent diffusé à TQS avant 21h pour la mort d'un jeune Québécois de 11 ans, qui s'est pendu en voulant vraisemblablement imiter une scène du long métrage.
Lors de la première présentation de son projet de loi, en 2000, Bernard Bigras avait obtenu l'appui de Virginie Larivière. En 1992, la jeune fille alors âgée de 13 ans avait remis au premier ministre conservateur Brian Mulroney une pétition signée par 1,3 million de personnes pour protester contre la violence à la télévision.
Radio-Canada et TVA assurent qu'ils refusent déjà de diffuser des émissions violentes avant 21h.
Les Communes ne débattront pas de la deuxième mouture du projet de loi de M. Bigras avant plusieurs mois, de sorte que son adoption est peu probable avant les prochaines élections fédérales, attendues en 2007.
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