L'OTAN doublera les effectifs en Afghanistan
Kaboul — L'OTAN, dont la force de stabilisation (ISAF) prendra le contrôle des troupes internationales stationnées dans le sud de l'Afghanistan fin juillet, doublera les effectifs dans la région et adoptera de nouvelles tactiques pour écraser la rébellion, a annoncé hier le nouveau commandant de l'ISAF.
«Ce sera une force plus proche des gens», a assuré le général David Richards lors d'une conférence à Kaboul. «Nous savons que, pour gagner une campagne de cette sorte, il faut le soutien de la population.»
Pour le commandant de l'ISAF, la coalition internationale, à laquelle la force de l'OTAN succédera le mois prochain, n'avait pas suffisamment de troupes dans la région pour espérer enrayer les violences. Le général Richards a précisé que les troupes internationales sur place passeraient ainsi de 3000 à 6000 hommes environ en l'espace d'un mois.
Au niveau national, l'ISAF passera de 9000 actuellement à environ 17 000 d'ici au mois prochain. Les États-Unis avaient relevé leurs effectifs en Afghanistan ces derniers mois, de 18 000 à 23 000 hommes, et devraient commencer à en retirer une partie une fois que l'ISAF aura pris la relève dans le sud.
Changement d'attitude
Le général Richards a par ailleurs déclaré qu'il allait changer la façon dont circulent ses troupes, car un comportement agressif au volant peut attirer l'hostilité de la population, comme l'ont montré cette semaine les émeutes déclenchées par un accident de la circulation à Kaboul causé par des véhicules américains. Ces violences ont fait une vingtaine de morts et plus de 150 blessés.
«Trop de membres de la coalition [conduite par les États-Unis], de l'ISAF et de la communauté internationale conduisent trop vite et de façon imprudente. Nous sommes déterminés à améliorer cela afin que les habitants ne nous considèrent pas comme des gens qui ne font pas attention aux Afghans», a expliqué le commandant.
«Ce sera une force plus proche des gens», a assuré le général David Richards lors d'une conférence à Kaboul. «Nous savons que, pour gagner une campagne de cette sorte, il faut le soutien de la population.»
Pour le commandant de l'ISAF, la coalition internationale, à laquelle la force de l'OTAN succédera le mois prochain, n'avait pas suffisamment de troupes dans la région pour espérer enrayer les violences. Le général Richards a précisé que les troupes internationales sur place passeraient ainsi de 3000 à 6000 hommes environ en l'espace d'un mois.
Au niveau national, l'ISAF passera de 9000 actuellement à environ 17 000 d'ici au mois prochain. Les États-Unis avaient relevé leurs effectifs en Afghanistan ces derniers mois, de 18 000 à 23 000 hommes, et devraient commencer à en retirer une partie une fois que l'ISAF aura pris la relève dans le sud.
Changement d'attitude
Le général Richards a par ailleurs déclaré qu'il allait changer la façon dont circulent ses troupes, car un comportement agressif au volant peut attirer l'hostilité de la population, comme l'ont montré cette semaine les émeutes déclenchées par un accident de la circulation à Kaboul causé par des véhicules américains. Ces violences ont fait une vingtaine de morts et plus de 150 blessés.
«Trop de membres de la coalition [conduite par les États-Unis], de l'ISAF et de la communauté internationale conduisent trop vite et de façon imprudente. Nous sommes déterminés à améliorer cela afin que les habitants ne nous considèrent pas comme des gens qui ne font pas attention aux Afghans», a expliqué le commandant.
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