Négation de l'Holocauste: le pouvoir iranien récidive
15 avril 2006
International
Téhéran — Les dirigeants iraniens ont lancé hier une violente diatribe contre Israël et les États-Unis, affirmant qu'il y avait un «sérieux doute» sur l'existence de l'Holocauste et prédisant la «disparition» d'Israël lors d'une conférence internationale de soutien aux Palestiniens. «Que vous le vouliez ou non, le régime sioniste est en voie de disparition», a déclaré le président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad.
Le président iranien a également répété ses propos controversés sur l'Holocauste. «S'il y a un sérieux doute sur l'Holocauste [des juifs], il n'y a pas de doute sur la catastrophe et l'holocauste qui touchent les Palestiniens», a-t-il dit.
«Certaines puissances occidentales croient que, lors de la Deuxième Guerre mondiale, une importante population juive a été tuée et, pour compenser cette catastrophe, ils ont créé le régime [sioniste], a-t-il poursuivi. Si une telle catastrophe est vraie, pourquoi ce sont les peuples de la région qui devraient en payer le prix?»
Le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a condamné «avec la plus grande fermeté» les «propos inacceptables» du président iranien. «Le droit à l'existence d'Israël et la réalité de l'Holocauste ne sauraient être contestés», a estimé le ministre.
Le président iranien a également répété ses propos controversés sur l'Holocauste. «S'il y a un sérieux doute sur l'Holocauste [des juifs], il n'y a pas de doute sur la catastrophe et l'holocauste qui touchent les Palestiniens», a-t-il dit.
«Certaines puissances occidentales croient que, lors de la Deuxième Guerre mondiale, une importante population juive a été tuée et, pour compenser cette catastrophe, ils ont créé le régime [sioniste], a-t-il poursuivi. Si une telle catastrophe est vraie, pourquoi ce sont les peuples de la région qui devraient en payer le prix?»
Le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a condamné «avec la plus grande fermeté» les «propos inacceptables» du président iranien. «Le droit à l'existence d'Israël et la réalité de l'Holocauste ne sauraient être contestés», a estimé le ministre.
Haut de la page

